Résultats et discussion
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On remarque que la concentration maximale du milieu I qui est de 118*10
6 cellules/ml est
largement supérieure à 71,6*10
6 cellules/ml du milieu II.
Le taux de croissance spécifique (TCS) des cellules de Chlorelle ellipsoïdale est plus élevé dans
le milieu II (0,010068 et 0,010828 pour le milieu I et II respectivement).
Les concentrations maximales de Chlorella ellipsoïdae dans notre expérience pour les deux
milieux de culture I et II (118*10
6 cellules/ml et 71,6*10
6 cellules/ml respectivement) sont
largement supérieures à 4,06 *10
6 cellules/ml obtenue par RAHMAN et al. (2005) qui ont utilisé
la poudre de légumineuses comme milieu de culture dans des conditions de culture (température,
intensité lumineuse et pH) presque similaire aux paramètres de notre expérience. Cette différence
est dû probablement à l’appauvrissement de la poudre de légumines en nutriments comparent
aux milieux culture I et II.
TOYUB et al. (2006) ont cultivé Chlorella ellipsoïdae dans un milieu basal avec une intensité
lumineuse presque similaire à celle maintenue dans notre expérience. Après 10 jours de culture,
ils ont obtenu un pic de 18,1*10
6 cellules/ml inférieur à notre résultat pour les deux milieux de
culture I et II (118*10
6 cellules/ml et 71,6*10
6 cellules/ml respectivement
Ce résultat est probablement dû à l’appauvrissement du milieu basal en nutriments nécessaires
par rapport aux milieux de culture I et II où à la température légèrement élevée.
La concentration maximale de Chlorella ellipsoïdae dans notre expérience dans le milieu I
(118*10
6 cellules/ml) est supérieure à celle de (CHO et al. 2007)(87,3*10
6 cellules/ml) en
utilisant le même milieu de culture et dans une température similaire. Cette différence est due
probablement aux autres paramètres de culture (intensité lumineuse, pH, etc.).
Par contre CHO et al.(2007) ont obtenu une concentration maximale supérieur à
71,6*10
6 cellules/ml du milieu II dans notre expérience. On peut expliquer cette différence en se
référant à la composition du milieu I qui est plus riche en nutriments que le milieu II.
UDDIN et al. (2007) ont apporté une concentration maximal de cellules de Chlorella ellipsoïdae
cultivées dans un milieu qui contient de la poudre de pomme de terre digérée de
20*10
6 cellules/ml après 18 jours de culture, inferieur à nos résultats dans les deux milieux I et II
(118*10
6 cellules/ml et 71,6*10
6 cellules/ml respectivement), dans des conditions de culture
(intensité lumineuse et pH) différentes aux paramètres de notre expérience et une température
similaire. Cela peut être dû à l’appauvrissement du milieu de poudre de pomme de terre par
rapport à nos deux milieux ou aux paramètres différents.
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