Généralités
14
- Le besoin important en eau vue l’évaporation de ce dernier (PERSON, 2011),
- Le taux de contamination est élevé par les prédateurs tels que les parasites,
- La production diffère d’une culture à une autre à cause des changements météorologiques
(LAVENS et SORGELOOS, 1996).
1.1.6.
Les chlorelles
En 1890, Beijerink a décrit pour la première fois la forme cocoïde d’une algue verte qui est
Chlorella (KRIENITZ et al. 2004; DARIENKO et al. 2010 ; LIU et HU, 2013). Chlorella
vulgaris est l’espèce type isolée d’un bloom d’algues, dans un étang peu profond prés de Delft au
Pays-Bas. Par la suite, un grand nombre d’espèces de Chlorella ont été isolées et caractérisées
(KRIENITZ et al. 2004; LIU et HU, 2013). Les souches issues de ces dernières ont été utilisées
comme modèle dans des études physiologiques et biochimiques des végétaux telles que la
photosynthèse, la réduction des nitrates et l’assimilation du carbone. Aujourd’hui les chlorelles
sont cultivées à grande échelle pour diverses utilisations grâce à Warburg qui a pu faire des
essais de culture en masse en 1919 (LIU et HU, 2013).
Caractères généraux
Les espèces du genre Chlorella sont unicellulaires, non flagellées, généralement sphériques ou
ellipsoïdales avec une taille allant de deux à dix µm de diamètre et se caractérisant par leur
couleur verte (LIU et HU, 2013).
Les espèces du genre Chlorella se trouvent dans plusieurs type d’habitats aquatiques (marin et
eau douce) et terrestres, vivant seules ou en symbiose avec les lichens et les protozoaires (LIU et
HU 2013). Les cellules du genre Chlorella sont riches en protéines (50%), lipides (20%),
glucides (20%), vitamines et en minéraux. Certaines espèces peuvent produire même des
substances antibactériennes qui seront efficaces pour certaines maladies bactériennes
(RAHMAN et al. 2005). Elles ont un cycle de vie simple. La reproduction est généralement
asexuée avec un potentiel élevée (LIU et HU, 2013). Elles se multiplient par une simple mitose
pour produire des autospores (LIU et HU, 2013). Ce processus comprend trois phases :
- Croissance : augmentation de la taille des cellules (LIU et HU, 2013).
- Maturité : augmentation de la quantité de la substance nucléaire pour se préparer à la
mitose (LIU et HU, 2013).
- Division : division de la cellule mère en cellules filles (LIU et HU, 2013).
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- Le besoin important en eau vue l’évaporation de ce dernier (PERSON, 2011),
- Le taux de contamination est élevé par les prédateurs tels que les parasites,
- La production diffère d’une culture à une autre à cause des changements météorologiques
(LAVENS et SORGELOOS, 1996).
1.1.6.
Les chlorelles
En 1890, Beijerink a décrit pour la première fois la forme cocoïde d’une algue verte qui est
Chlorella (KRIENITZ et al. 2004; DARIENKO et al. 2010 ; LIU et HU, 2013). Chlorella
vulgaris est l’espèce type isolée d’un bloom d’algues, dans un étang peu profond prés de Delft au
Pays-Bas. Par la suite, un grand nombre d’espèces de Chlorella ont été isolées et caractérisées
(KRIENITZ et al. 2004; LIU et HU, 2013). Les souches issues de ces dernières ont été utilisées
comme modèle dans des études physiologiques et biochimiques des végétaux telles que la
photosynthèse, la réduction des nitrates et l’assimilation du carbone. Aujourd’hui les chlorelles
sont cultivées à grande échelle pour diverses utilisations grâce à Warburg qui a pu faire des
essais de culture en masse en 1919 (LIU et HU, 2013).
Caractères généraux
Les espèces du genre Chlorella sont unicellulaires, non flagellées, généralement sphériques ou
ellipsoïdales avec une taille allant de deux à dix µm de diamètre et se caractérisant par leur
couleur verte (LIU et HU, 2013).
Les espèces du genre Chlorella se trouvent dans plusieurs type d’habitats aquatiques (marin et
eau douce) et terrestres, vivant seules ou en symbiose avec les lichens et les protozoaires (LIU et
HU 2013). Les cellules du genre Chlorella sont riches en protéines (50%), lipides (20%),
glucides (20%), vitamines et en minéraux. Certaines espèces peuvent produire même des
substances antibactériennes qui seront efficaces pour certaines maladies bactériennes
(RAHMAN et al. 2005). Elles ont un cycle de vie simple. La reproduction est généralement
asexuée avec un potentiel élevée (LIU et HU, 2013). Elles se multiplient par une simple mitose
pour produire des autospores (LIU et HU, 2013). Ce processus comprend trois phases :
- Croissance : augmentation de la taille des cellules (LIU et HU, 2013).
- Maturité : augmentation de la quantité de la substance nucléaire pour se préparer à la
mitose (LIU et HU, 2013).
- Division : division de la cellule mère en cellules filles (LIU et HU, 2013).
