CHAPITRE I. GÉNÉRALITÉS
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et en plus, chez les femelles de certaines familles, comme support pour les œufs après la ponte
(Ragonese et al. 1994 ; Holthius, 1980 ; Fischer et al., 1987) (Fig. I.1).
Figure I.1. Schéma de la morphologie générale des crevettes (a : épine antennaire, b : épine
branchiostège ; h : épine hépatique ; p : épine ptérygostomienne ; pa : épine post-antennaire ; po :
épine post-orbotaire ; s : épine supra-orbitaire) (d’après Chace, 1940).
I.4.2. Appendices
I.4.2.1. Appendices céphaliques
Ils comportent les yeux, les antennes, les antennules et le rostre. Les yeux se situent au-dessus du
rostre et sont pédonculés et mobiles. Les antennules et les antennes sont au nombre de deux
paires. Les premières sont relativement courtes, tandis que les secondes sont longues et peuvent
dépasser la longueur totale du crustacé. Les antennes sont localisées en dessous de scaphocérites
d’une longueur assez distincte de celle des antennules. Ces écailles antennaire (scaphocérites) et
en forme de plaque. Les antennules et les antennes font parties des organes sensoriels. Elles
contribuent à l’équilibre de l’animal, à l’orientation de jour comme de nuit, à la détection de la
nourriture et des prédateurs. Les antennules contiennent des cellules gustatives et d’odorats qui
permettent à la crevette de repérer sa nourriture par des substances dissoutes dans l’eau. Ce sont
des outils indispensables à la vie des crevettes. Le rostre est le prolongement de la carapace
située entre les deux yeux, et ressemble à une lame (très souvent dentelée). La forme ainsi que le
nombre de dents sont déterminants pour l’identification des différentes espèces. Les péréiopodes
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Contribution à l’inventaire des crevettes (Crustacea, Decapoda) dans la région centre du bassin Algérien: - 20/83

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