-
vr
PBEFACE
caractères proposés pour la différenciation d’espèces qu'on
-
pourrait reconnaitre au premier coup d‘œil. Pour qui a vu
une fois un Chardonneret, la vue seule d'un oiseau de cette
espèce suft. sans autres caractères, à le faire reconnaitre.
Mais le travail de synthèse que nous faisons aisément à la
simple vue exigerait une longue description, et encore ne
donnerait-elle qu'une idée très imparfaite de l‘Oiseau. Les
caractères minimes, mais précis, que nous donnons permettent au conlraire toujours une détermination exacte; l‘animal,
une fois bien connu dans son aspect général, restera xé
dans le souvenir, sans qu’on ait besoin, ultérieurement, de
faire appel aux caractères de détermination, sauf toutefois
'
dans le cas, assez fréquent, où des espèces, très voisines par
_
_
leur aspect général, ne diffèrent que par de petits caractères.
On a donné, à propos de chaque espèce, des indications
biologiques, à la vérité très succinctes, mais qui doivent
cependant retenir l‘attention. Il convient en effet de ne pas
s‘intéresser seulement a la forme extérieureet aux caractères
‘.Î morphologiques des êtres vivants, mais aussi, et surtout,
'
à leur activité propre, ou, comme on dit, à leur élholagie.
ll ne faut jamais manquer, quand on recueille un spécimen,
nonseulement de rechercher quel est son nom, mais de noter
l‘époque et le lieu où il a été trouvé, son habitat, les diverses
'
particularités qu‘on aura pu observer sur sa façon d'être,
de vivre et d'agir. C'est à cette condition seulement que
l'étude des animaux prendra un réel intérêt et une impor‘tance toute particulière.
Les indications données sur la répartition et sur la fré'
quence des espèces n'ont qu'une valeur toute relative;.il
appartiendra tout justement à nos lecteurs de préciser ces
'
renseignements pour larégion où s‘opèrent leurs recherches.
Chacun pourrait trouver là l'occasion d'une étude locale de
—
la faune d'une commune, d’une contrée, et la synthèse de
.
toutes ces études particulières pourrait former les bases
,
,
d'un travail d‘ensembîe sur la distribution des espèces de la
Faune Française.
a
On voit que cette modeste Faune peut être l‘origine de
véritables travaux scientifiques. Nous faisons appel pour
cela à tous cetm qui s'intéressent à. la nature vivante, aux
maîtres notamment des communes rurales, qui, peut—être
_
'
seuls aujourd‘hui en France, ont acquis, dans leurs études.
antérieures, des notions un peu étendues en zoologie, et qui
trouveraient, dans les études que nous 'leur proposons, des
,
,
jnuissances profondes, dont nous parlons en‘toùte conn'aigsance de cause: Le maniement de notre Faune ne nécessite
'
d‘ailleurs aucune connaissance préalable; c'est bien au
'
vr
PBEFACE
caractères proposés pour la différenciation d’espèces qu'on
-
pourrait reconnaitre au premier coup d‘œil. Pour qui a vu
une fois un Chardonneret, la vue seule d'un oiseau de cette
espèce suft. sans autres caractères, à le faire reconnaitre.
Mais le travail de synthèse que nous faisons aisément à la
simple vue exigerait une longue description, et encore ne
donnerait-elle qu'une idée très imparfaite de l‘Oiseau. Les
caractères minimes, mais précis, que nous donnons permettent au conlraire toujours une détermination exacte; l‘animal,
une fois bien connu dans son aspect général, restera xé
dans le souvenir, sans qu’on ait besoin, ultérieurement, de
faire appel aux caractères de détermination, sauf toutefois
'
dans le cas, assez fréquent, où des espèces, très voisines par
_
_
leur aspect général, ne diffèrent que par de petits caractères.
On a donné, à propos de chaque espèce, des indications
biologiques, à la vérité très succinctes, mais qui doivent
cependant retenir l‘attention. Il convient en effet de ne pas
s‘intéresser seulement a la forme extérieureet aux caractères
‘.Î morphologiques des êtres vivants, mais aussi, et surtout,
'
à leur activité propre, ou, comme on dit, à leur élholagie.
ll ne faut jamais manquer, quand on recueille un spécimen,
nonseulement de rechercher quel est son nom, mais de noter
l‘époque et le lieu où il a été trouvé, son habitat, les diverses
'
particularités qu‘on aura pu observer sur sa façon d'être,
de vivre et d'agir. C'est à cette condition seulement que
l'étude des animaux prendra un réel intérêt et une impor‘tance toute particulière.
Les indications données sur la répartition et sur la fré'
quence des espèces n'ont qu'une valeur toute relative;.il
appartiendra tout justement à nos lecteurs de préciser ces
'
renseignements pour larégion où s‘opèrent leurs recherches.
Chacun pourrait trouver là l'occasion d'une étude locale de
—
la faune d'une commune, d’une contrée, et la synthèse de
.
toutes ces études particulières pourrait former les bases
,
,
d'un travail d‘ensembîe sur la distribution des espèces de la
Faune Française.
a
On voit que cette modeste Faune peut être l‘origine de
véritables travaux scientifiques. Nous faisons appel pour
cela à tous cetm qui s'intéressent à. la nature vivante, aux
maîtres notamment des communes rurales, qui, peut—être
_
'
seuls aujourd‘hui en France, ont acquis, dans leurs études.
antérieures, des notions un peu étendues en zoologie, et qui
trouveraient, dans les études que nous 'leur proposons, des
,
,
jnuissances profondes, dont nous parlons en‘toùte conn'aigsance de cause: Le maniement de notre Faune ne nécessite
'
d‘ailleurs aucune connaissance préalable; c'est bien au
'
