Chapitre II
Matériel et méthodes
14
espèces (GREY et al., 1990 in MILAU et al.,2015). Ainsi, une communauté dominée par une
seule espèce aura un coefficient moindre qu’une communauté dont toutes les espèces sont
codominantes. La valeur de l’indice varie de 0 (une seule espèce, ou bien une espèce dominante
très largement toutes les autres) à log S (lorsque toutes les espèces ont même abondance).
Ish = - Σ [(qi/Q) x log2 (qi/Q)]
Ou : Ish= -Σ [(wi/W) x log2 (wi/W)]
Avec : qi : nombre d'individus d'une espèce donnée par unité de surface (m2)
Q : nombre total d'individus.
wi : poids spécifique
W : poids total du peuplement considéré
L’Ish est nul si tous les individus du peuplement appartiennent à une seule espèce, il est minimal
si une espèce domine le peuplement et il est maximal quand toutes les abondances sont réparties
équitablement entre les espèces (FRONTIER, 1983).
• Equitabilité
Cet indice exprime la répartition des individus entre espèces d’un même milieu, il traduit la
qualité d’organisation d’une communauté. L’indice de régularité fluctue entre 0 et 1 : il tend vers
0 quand la quasi-totalité des effectifs est concentrée sur une même espèce et est de 1 lorsque les
individus des différentes espèces sont équi-répartis (BARBAULT, 1992). Il est donné par la
formule suivante
E =
Ish
Log2 S
Nous conviendrons que Ish mesure le degré d'organisation de la communauté et E la qualité de
cette organisation.
1.2.1.3. Modèles de distribution d’abondance
Les indices de diversité que nous avons évoqué précédemment donnent une certaine mesure de
l'état d'équilibre de la communauté dans son environnement mais non des mécanismes par
lesquels cet état a été atteint. La deuxième approche, complémentaire de la précédente, fait appel
à l'étude des modèles de distribution d'abondances qui répond précisément à cette question. Tous
postulent que l'on étudie ces distributions en rangeant les abondances dans l'ordre décroissant.
Trois modèles exposés par DAGET et al. (1972) et DAGET (1976), ont été appliqués aux
communautés de chaque lieu, à partir des effectifs et les poids des captures issus des deux
engins : filet maillant et filet trémail.
Matériel et méthodes
14
espèces (GREY et al., 1990 in MILAU et al.,2015). Ainsi, une communauté dominée par une
seule espèce aura un coefficient moindre qu’une communauté dont toutes les espèces sont
codominantes. La valeur de l’indice varie de 0 (une seule espèce, ou bien une espèce dominante
très largement toutes les autres) à log S (lorsque toutes les espèces ont même abondance).
Ish = - Σ [(qi/Q) x log2 (qi/Q)]
Ou : Ish= -Σ [(wi/W) x log2 (wi/W)]
Avec : qi : nombre d'individus d'une espèce donnée par unité de surface (m2)
Q : nombre total d'individus.
wi : poids spécifique
W : poids total du peuplement considéré
L’Ish est nul si tous les individus du peuplement appartiennent à une seule espèce, il est minimal
si une espèce domine le peuplement et il est maximal quand toutes les abondances sont réparties
équitablement entre les espèces (FRONTIER, 1983).
• Equitabilité
Cet indice exprime la répartition des individus entre espèces d’un même milieu, il traduit la
qualité d’organisation d’une communauté. L’indice de régularité fluctue entre 0 et 1 : il tend vers
0 quand la quasi-totalité des effectifs est concentrée sur une même espèce et est de 1 lorsque les
individus des différentes espèces sont équi-répartis (BARBAULT, 1992). Il est donné par la
formule suivante
E =
Ish
Log2 S
Nous conviendrons que Ish mesure le degré d'organisation de la communauté et E la qualité de
cette organisation.
1.2.1.3. Modèles de distribution d’abondance
Les indices de diversité que nous avons évoqué précédemment donnent une certaine mesure de
l'état d'équilibre de la communauté dans son environnement mais non des mécanismes par
lesquels cet état a été atteint. La deuxième approche, complémentaire de la précédente, fait appel
à l'étude des modèles de distribution d'abondances qui répond précisément à cette question. Tous
postulent que l'on étudie ces distributions en rangeant les abondances dans l'ordre décroissant.
Trois modèles exposés par DAGET et al. (1972) et DAGET (1976), ont été appliqués aux
communautés de chaque lieu, à partir des effectifs et les poids des captures issus des deux
engins : filet maillant et filet trémail.
