50
Conclusion
La pollution en provenance des eaux d’égouts et les déchets solides, est un problème
important pour les pays en voie de développement, spécialement dans les zones urbaines et
périphériques ce qui est le cas pour notre zone d’étude.
Ce présent travail a pour objectif de vérifier la qualité physico-chimique et
microbiologique de l’eau de l’oued Béni-Messous, préalablement traitée par lagunage naturel
(station d’épuration par lagunage naturel de Béni-Messous).
Nos résultats ont démontré que dès l’arrêt de la station d’épuration (que nous espérons,
momentané), la qualité de l’eau de l’oued a commencé à se détériorer jusqu’à atteindre des
sommets de pollution microbiologique et physico-chimique (nitrites, nitrates…).
Bien que notre étude ne soit pas exhaustive dans la mesure ou elle n’a pas concerné
l’analyse des MES et la recherche de certains germes recommandés pour l’étude de salubrité,
comme les Vibrions; Cela nous a permis néanmoins de présenter un état des lieux de la zone
d’étude en faisant ressortir certains résultats. La synthèse de ces derniers nous ramène à un
zonage de notre site d’étude en fonction de la distance par rapport au point de rejet :
Une aire polluée, qui correspond aux stations 1 et 2 où les eaux présentent de faibles
salinités, des DBO 5 supérieures aux limites de propreté et une population bactérienne
très abondantes.
Une aire moins polluée qui englobe la station 3 et sa proximité. Cette superficie ne
présente pas une grande pollution physicochimique mais les concentrations
bactériennes observées dépassent les normes.
Une aire plus ou moins salubre correspondant aux stations 4 et 5 où la pollution
microbiologique est en dessous des normes et la DBO 5 qui tend vers 0 mg/L.
Les concentrations bactériennes décroissent au fur et à mesure qu’on s’éloigne du point
de rejet. Cette décroissance est sans doute due à la combinaison de phénomènes physiques
(adsorption, dilution, dispersion et sédimentation) et aux phénomènes d’inactivation
biologiques et mortalités bactériennes.
Bien que les plages, situées de part et d’autre de l’embouchure, soient interdites à la
baignade, Nous avons pu observer au cours de nos sorties sur site, la présence de pêcheurs et
puis, des « baigneurs » lorsque l’oued avait atteint son summum de pollution. Ceci montre
bien l’importance des stations d’épuration, et c’est là aussi que notre étude est arrivée à point
pour rappeler la nécessité de les entretenir et de veiller à leur bon fonctionnement.
Conclusion
La pollution en provenance des eaux d’égouts et les déchets solides, est un problème
important pour les pays en voie de développement, spécialement dans les zones urbaines et
périphériques ce qui est le cas pour notre zone d’étude.
Ce présent travail a pour objectif de vérifier la qualité physico-chimique et
microbiologique de l’eau de l’oued Béni-Messous, préalablement traitée par lagunage naturel
(station d’épuration par lagunage naturel de Béni-Messous).
Nos résultats ont démontré que dès l’arrêt de la station d’épuration (que nous espérons,
momentané), la qualité de l’eau de l’oued a commencé à se détériorer jusqu’à atteindre des
sommets de pollution microbiologique et physico-chimique (nitrites, nitrates…).
Bien que notre étude ne soit pas exhaustive dans la mesure ou elle n’a pas concerné
l’analyse des MES et la recherche de certains germes recommandés pour l’étude de salubrité,
comme les Vibrions; Cela nous a permis néanmoins de présenter un état des lieux de la zone
d’étude en faisant ressortir certains résultats. La synthèse de ces derniers nous ramène à un
zonage de notre site d’étude en fonction de la distance par rapport au point de rejet :
Une aire polluée, qui correspond aux stations 1 et 2 où les eaux présentent de faibles
salinités, des DBO 5 supérieures aux limites de propreté et une population bactérienne
très abondantes.
Une aire moins polluée qui englobe la station 3 et sa proximité. Cette superficie ne
présente pas une grande pollution physicochimique mais les concentrations
bactériennes observées dépassent les normes.
Une aire plus ou moins salubre correspondant aux stations 4 et 5 où la pollution
microbiologique est en dessous des normes et la DBO 5 qui tend vers 0 mg/L.
Les concentrations bactériennes décroissent au fur et à mesure qu’on s’éloigne du point
de rejet. Cette décroissance est sans doute due à la combinaison de phénomènes physiques
(adsorption, dilution, dispersion et sédimentation) et aux phénomènes d’inactivation
biologiques et mortalités bactériennes.
Bien que les plages, situées de part et d’autre de l’embouchure, soient interdites à la
baignade, Nous avons pu observer au cours de nos sorties sur site, la présence de pêcheurs et
puis, des « baigneurs » lorsque l’oued avait atteint son summum de pollution. Ceci montre
bien l’importance des stations d’épuration, et c’est là aussi que notre étude est arrivée à point
pour rappeler la nécessité de les entretenir et de veiller à leur bon fonctionnement.
