Partie III
Résultats et discussions
48
Figure 28 : Nombre moyen de Streptocoques par 100ml
Nous constatons que (S1) et (S2) ont des concentrations dépassant la norme impérative
de salubrité, pour les eaux de baignade (CEE, 1975 in RODIER et al, 1996). Par contre, les
points en mer sont à des niveaux acceptables (selon les normes décrites dans BRISOU et
DENIS, 1980) (figure 35).
Nous remarquons aussi que malgré que les concentrations en germes augmentent au
niveau de S1 ; les autres stations restent stables ou voient leurs concentrations baisser.
Ce n’est probablement pas à cause de la salinité, car les Streptocoques y sont résistants
(GAUJOUS,1995).
Ce n’est pas non plus à cause d’une éventuelle compétition interspécifique, car (S1) n’est pas
touchée ; pourtant les bactéries y pullulent. Nous supposons donc que c’est à cause de la
turbidité de l’eau que la population des Streptocoques n’arrive pas à survivre. Aux stations
(S3) et (S5), il faut ajouter le phénomène de dilution.
3.2.3 Les staphylocoques
La plus part des colonies, observables sur le milieu de Chapman après une incubation de
24 heures à 37ºC, sont des Gram positifs, catalase positif.
80175
375
575
15
5
1
. E+00
1
. E+01
1
. E+02
1
. E+03
1
. E+04
1
. E+05
S
1
S
2
S
3
S
4
S
5
Streptocoques
(NPP/100ml)
STATIONS
Précédent

Contribution à l \'étude des paramètres physico-chimiques et bactériologiques de l\'embouchure de l\'oued \"Béni-Messous\": - 58/71

Suivant