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l’expérience à bord constituent les principales voies d’apprentissage de la profession de la
pêche dans le port de Ziama Mansouriah.
La vente du poisson sur le quai du port de Ziama, est assurées par des acteurs appelés les
mandataires. Ces derniers ont un âge relativement élevé, avec une expérience moyenne dans
le domaine estimé par 23ans. Contrairement aux matelots et patrons, le niveau d’instruction
dominant chez les mandataires est le secondaire. La commercialisation des produits de la
pêche dans ce port est caractérisée par un circuit long, assuré par plusieurs intermédiaires. La
vente du poisson se fait à la muette sur le quai, sachant que la négociation du prix entre le
mandataire et les mareyeurs se fait à l’enchère où la grande partie de la production débarquée
est distribuée au marché régional (Jijel, Bejaïa, Sétif…).
Les indicateurs économiques calculés sur la pêcherie sardinière en question, apportent des
informations sur la forme d’exploitation pratiquée. Toutefois, des différences s’affichent
quant aux structures des coûts et de l’investissement ou même de productivité, entre les
sardiniers et les petits métiers. L’investissement dans les sardiniers est 5 fois supérieur à celui
des petits métiers alors que la productivité chez ces derniers est beaucoup plus élevée.
Les indicateurs en relation avec l’emploi, montrent qu’un matelot embarqué sur un petit
métier produit physiquement et économiquement relativement le double qu’un matelot
embarqué sur un sardinier. D’ailleurs, même son salaire moyen est supérieur à ce dernier.
Cette inégalité dans le salaire moyen peut être due à l’effectif des matelots embarqués.
Sachant bien que l’effectif des matelots embarqués sur un petit métier est inférieur à celui des
sardiniers et par conséquent la rémunération d’un matelot du petit métier est supérieur à celle
des sardinier. Il en demeure pas moins que le salaire d’un matelot dans le port de Ziama est
supérieur au salaire national minimum garanti (SNMG ou SMIG). Par contre, le coût salarial,
chez les armateurs de sardiniers est plus élevé par rapport à leurs homologues petits métiers,
en raison du nombre élevé des membres de l’équipage.
Les prix de débarquement du poisson reste tributaire des quantités pêchées, de la qualité du
produits et de la saisonnalité. Ils sont relativement similaires chez les deux métiers.
Après la déduction des coûts opérationnels du revenu total, les sardiniers enregistrent un
profit brut net négatif contre un profit positif pour les petits métiers. Lorsqu’on considère le
résultat relatif au montant investi, il serait intéressant d’enregistrer que les sardiniers qui ont
un PNE négatif, tiennent un taux du profit négatif contre un taux positif pour les petits
métiers. Le taux de profit marque une différence entre les deux types de navires, où les petits
métiers enregistrent un taux relativement 5 fois supérieur à celui des sardiniers.
l’expérience à bord constituent les principales voies d’apprentissage de la profession de la
pêche dans le port de Ziama Mansouriah.
La vente du poisson sur le quai du port de Ziama, est assurées par des acteurs appelés les
mandataires. Ces derniers ont un âge relativement élevé, avec une expérience moyenne dans
le domaine estimé par 23ans. Contrairement aux matelots et patrons, le niveau d’instruction
dominant chez les mandataires est le secondaire. La commercialisation des produits de la
pêche dans ce port est caractérisée par un circuit long, assuré par plusieurs intermédiaires. La
vente du poisson se fait à la muette sur le quai, sachant que la négociation du prix entre le
mandataire et les mareyeurs se fait à l’enchère où la grande partie de la production débarquée
est distribuée au marché régional (Jijel, Bejaïa, Sétif…).
Les indicateurs économiques calculés sur la pêcherie sardinière en question, apportent des
informations sur la forme d’exploitation pratiquée. Toutefois, des différences s’affichent
quant aux structures des coûts et de l’investissement ou même de productivité, entre les
sardiniers et les petits métiers. L’investissement dans les sardiniers est 5 fois supérieur à celui
des petits métiers alors que la productivité chez ces derniers est beaucoup plus élevée.
Les indicateurs en relation avec l’emploi, montrent qu’un matelot embarqué sur un petit
métier produit physiquement et économiquement relativement le double qu’un matelot
embarqué sur un sardinier. D’ailleurs, même son salaire moyen est supérieur à ce dernier.
Cette inégalité dans le salaire moyen peut être due à l’effectif des matelots embarqués.
Sachant bien que l’effectif des matelots embarqués sur un petit métier est inférieur à celui des
sardiniers et par conséquent la rémunération d’un matelot du petit métier est supérieur à celle
des sardinier. Il en demeure pas moins que le salaire d’un matelot dans le port de Ziama est
supérieur au salaire national minimum garanti (SNMG ou SMIG). Par contre, le coût salarial,
chez les armateurs de sardiniers est plus élevé par rapport à leurs homologues petits métiers,
en raison du nombre élevé des membres de l’équipage.
Les prix de débarquement du poisson reste tributaire des quantités pêchées, de la qualité du
produits et de la saisonnalité. Ils sont relativement similaires chez les deux métiers.
Après la déduction des coûts opérationnels du revenu total, les sardiniers enregistrent un
profit brut net négatif contre un profit positif pour les petits métiers. Lorsqu’on considère le
résultat relatif au montant investi, il serait intéressant d’enregistrer que les sardiniers qui ont
un PNE négatif, tiennent un taux du profit négatif contre un taux positif pour les petits
métiers. Le taux de profit marque une différence entre les deux types de navires, où les petits
métiers enregistrent un taux relativement 5 fois supérieur à celui des sardiniers.
