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Conclusion
La pêche sardinière est une activité dominante dans le port de Ziama Mansouriah, elle
représente relativement 97% des captures. Deux types de métiers assurent les débarquements
de petits pélagiques dans ce port ; il s’agit des sardiniers et des petits métiers. Ces deux
catégories de navires sont caractérisées par des paramètres techniques différents et évolue
dans en parallèle dans une pêcherie qui se distingue par ses caractéristiques socioéconomiques.
L’étude socio-économique élaborée sur cette pêcherie sardinière a permis de différencier la
population maritime opérant sur ce port, en trois classes, à savoir, les matelots, les patrons
armateurs et les mandataires.
Dans ces catégories socioprofessionnelles, les matelots représentent la catégorie la plus
nombreuse du milieu professionnel de la mer. Sur les deux types de navires pratiquant la
pêche sardinière, les senneurs embarquent les effectifs les plus nombreux, en moyenne 12
matelots par bateaux dont leurs âges s’étalent du plus jeune au plus âgé. D’autre part, il est
intéressant de signaler que la majorité des matelots soit 63% ont un niveau d’instruction
moyen, en effet, ce niveaux est suffisant pour la maitrise des techniques de pêche aux petits
pélagiques. Quant à la formation au métier, 52% de la population enquêtés n’ont subi que la
formation de matelots d’autant plus qu’ils jugent bénéfique l’acquisition du savoir-faire sur
terrain. Ce type d’acteurs est en majorité assurée contre les risques ; sa rémunération à la part,
est hebdomadaire, et s’avère satisfaisante pour eux.
Quant au rythme de la pêche, il est pratiquement identique sur les deux types de navires
(sardiniers et petits métiers), où les sorties en mer sont dictée par les conditions climatiques et
les désœuvrements mécaniques. Les horaires de sortie en mer et d’entrée ne dépassent pas les
12 heures, elles s’échelonnent de 6 à 10h par sortie pour les deux types de navires qui
sillonnent les mêmes zones de pêche.
Quant aux patrons armateurs, la fréquence d’âge la plus rencontrée est la catégorie des
quinquagénaires et quadragénaire. L’analyse de l’expérience moyenne des patrons pêcheurs
permet de conclure que les enquêtés passent relativement la moitié de leur carrière
professionnelle en tant que matelot pour devenir un patron de pêche.
A l’instar des matelots, la majorité des patrons armateurs enquêtés ont un niveau d’instruction
moyen et ont subi au moins une formation dans le domaine de la pêche. Concernant
l’apprentissage du métier, la majorité des enquêtés déclarent que la tradition familiale et
Conclusion
La pêche sardinière est une activité dominante dans le port de Ziama Mansouriah, elle
représente relativement 97% des captures. Deux types de métiers assurent les débarquements
de petits pélagiques dans ce port ; il s’agit des sardiniers et des petits métiers. Ces deux
catégories de navires sont caractérisées par des paramètres techniques différents et évolue
dans en parallèle dans une pêcherie qui se distingue par ses caractéristiques socioéconomiques.
L’étude socio-économique élaborée sur cette pêcherie sardinière a permis de différencier la
population maritime opérant sur ce port, en trois classes, à savoir, les matelots, les patrons
armateurs et les mandataires.
Dans ces catégories socioprofessionnelles, les matelots représentent la catégorie la plus
nombreuse du milieu professionnel de la mer. Sur les deux types de navires pratiquant la
pêche sardinière, les senneurs embarquent les effectifs les plus nombreux, en moyenne 12
matelots par bateaux dont leurs âges s’étalent du plus jeune au plus âgé. D’autre part, il est
intéressant de signaler que la majorité des matelots soit 63% ont un niveau d’instruction
moyen, en effet, ce niveaux est suffisant pour la maitrise des techniques de pêche aux petits
pélagiques. Quant à la formation au métier, 52% de la population enquêtés n’ont subi que la
formation de matelots d’autant plus qu’ils jugent bénéfique l’acquisition du savoir-faire sur
terrain. Ce type d’acteurs est en majorité assurée contre les risques ; sa rémunération à la part,
est hebdomadaire, et s’avère satisfaisante pour eux.
Quant au rythme de la pêche, il est pratiquement identique sur les deux types de navires
(sardiniers et petits métiers), où les sorties en mer sont dictée par les conditions climatiques et
les désœuvrements mécaniques. Les horaires de sortie en mer et d’entrée ne dépassent pas les
12 heures, elles s’échelonnent de 6 à 10h par sortie pour les deux types de navires qui
sillonnent les mêmes zones de pêche.
Quant aux patrons armateurs, la fréquence d’âge la plus rencontrée est la catégorie des
quinquagénaires et quadragénaire. L’analyse de l’expérience moyenne des patrons pêcheurs
permet de conclure que les enquêtés passent relativement la moitié de leur carrière
professionnelle en tant que matelot pour devenir un patron de pêche.
A l’instar des matelots, la majorité des patrons armateurs enquêtés ont un niveau d’instruction
moyen et ont subi au moins une formation dans le domaine de la pêche. Concernant
l’apprentissage du métier, la majorité des enquêtés déclarent que la tradition familiale et
