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de moyen de transport et ainsi leur réduit les frais journaliers. Le reste de la proportion soit
23% habitent entre 2 et 5 kilomètres du port, dans les quartiers hors du village (boublaten,
kamhoune…).
III.1.1.7.2. La relation professionnelle entre les matelots
Comme relaté plus haut, la pêche sardinière est caractérisée par l’effectif élevé du collectif
marin sur un bateau, la nature de la relation professionnelle entre ces derniers est d’une
grande importance puisqu’elle influe d’une manière indirecte sur le rendement de l’unité de
pêche (Chakour, 2013).
Au port du Ziama Mansouriah, la plupart des matelots questionnés ayant déclaré avoir de
bonne relation avec leurs collègues de travail, représentent 86% du panel. Le reste estime sa
relation professionnelle plutôt moyenne (Figure. 21)
Figure 21. Répartition des matelots selon la nature de la relation professionnelle.
Les relations professionnelles entre les matelots du port de Ziama Mansouriah peuvent être
qualifiées de bonnes, sachant que la majorité des matelots enquêtés habitent dans le même
petit village (Ziama Mansouriah), et entretiennent même des relations familiales.
Par ailleurs, l’écart d’âge existant entre certains matelots, peut produire quelques différences
dans le mode de réflexion et de travail et par conséquent, quelques malentendus peuvent se
créer de temps à autre.
III.1.1.7.3. Rythme de pêche
Le concept de rythme de pêche, signifie dans le langage halieutique, le nombre et les heures
des sorties et d’arrivées en mer, les variations journalières de l’activité et la durée de séjour en
mer (Maouel, 2003).
Sur le port d’étude, le nombre de sorties des sardiniers en mer est sous la dépendance de
plusieurs paramètres exogènes dont les plus importants sont les saisons déterminant le climat,
86%
14%
bonne
moyen
Précédent

Etude des indicateurs socio-économiques de la pêcherie sardinière dans le port de Ziama Mansouriah: - 48/91

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