Chapitre I : Généralités
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D’après LEJEUNE (1985), S. tinca se nourrit en prélevant des « bouchées », sur les rochers ou
fonds sableux, ingérant sur son passage diverses proies : lamellibranches, gastéropodes, oursins,
et divers crustacés.
Distribution géographique : S. tinca est endémique des mers Méditerranée, Adriatique et Noire.
Elle est aussi présente en Océan Atlantique oriental, du nord de l’Espagne au Maroc (figure I.13).
Figure I.13 : Répartition géographique de Symphodu tinca (FROESE et PAULY, 2018).
2.3. Engins de pêche des labridés
Bien que plusieurs espèces soient de trop petite taille pour avoir une valeur commerciale, les plus
grandes sont d’excellents poissons comestibles et font l’objet d’une pêche artisanale ou sportive
(FISCHER et al. 1987).
Les Labridés sont capturés par différentes techniques artisanales, sportives et captures
occasionnelles en utilisant la palangrotte, la canne à pêche, la ligne à main, le fusil harpon,
l’épuisette en apnée, le chalut benthique (IGLÉSIAS, 2013).
En Algérie, les Labridés sont généralement péchés par les petits métiers : filets maillants, palangres
de fond, lignes à main et nasses, occasionnellement par les sennes de plage et par les chalutiers
benthiques (FISCHER et al. 1987).
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Contribution à l’étude comparative des stratégies alimentaires de cinq espèces de Labridae (Téléostéens, Perciformes) du bassin algérien.: - 19/63

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