CHAPITRE I
Généralités
6
le port de Djendjen (Grimes et Gueraini, 2001), le port de Jijel (Grimes et Gueraini, 2001), le
port d’Oran (Grimes et Boudjakdji, 1996 ; Grimes, 1998), le port d’Annaba (Grimes et al.,
1998), ainsi que le nouveau port de Skikda (Grimes et Arkam, 1998). Enfin, quelques synthèses
ont également fait l’objet de travaux (Grimes, 1998a ; 1998b ; 2004).
3. Structure écologique
La signification écologique d’une espèce correspond à son affinité vis à vis du substrat (la
fraction sédimentaire qui lui convient) et à sa capacité à traduire la qualité des fonds qu’elle
occupe (pollué, très pollué, enrichi, propre…)
3.1.Des espèces caractéristiques exclusives
C'est-à-dire strictement inféodées, quelle que soient leur abondance et leur dominance à un
biotope donné ; Comme l’a noté Lechapt et al. (1993) in Rebzani-Zahaf (2003), il paraît utile
de rappeler qu’une espèce caractéristique est liée à une structure biocénotique particulière. Les
espèces caractéristiques ont été identifiées par Pérès et Picard (1964). Ces espèces
caractéristiques sont largement utilisées dans les approches typologiques ; c’est-à-dire
descriptives, de structures écologiques assimilables à des communautés (ou biocénoses).
3.2.Des espèces à large répartition écologique
Elles sont ubiquistes et présentes dans divers types de biotopes ; elles sont capables, par
exemple, de supporter des conditions d’envasement ou d’enrichissement organique de fond
(Rebzani-Zahaf, 2003).
3.3.Des espèces indicatrices ou bioindicatrices
Rebzani-Zahaf (2003) a décrit :
Les espèces indicatrices de pollution (IP)
Ce groupe d’espèces a été décrit par plusieurs auteurs notamment Reish (1959), Bellan
(1964) et Bellan (1993) et Pérès et Picard (1964) signale que les indicateurs biologiques les
plus connus sont les « espèces indicatrices de pollution organique » ; il remarque que la
teneur en carbone organique du sédiment est comprise entre 2 et 10g pour 100g ; il s’agit
de Capitella capitata, Cardium exigum, Cirriformis (Audouinia) tentaculata, Malacoceros
(Scolelepis) fuliginosus, Nereis caudata, et Staurocaphalus (Dorvillea) rudolphii. Ces
espèces sont d’abord faiblement représentées puis au fur et à mesure que le milieu
s’anthropise, elles deviennent plus abondantes, finalement seules Malacoceros fuliginosus
et Capitella capitata subsistent ; cette dernière résistera aux conditions les plus extrêmes.
Les indicateurs biologiques les plus connus dans le domaine marin sont ceux désignés comme
« espèces indicatrices de pollution organiques » (Bellan, 1993). Cet auteur signale que la teneur
en carbone organique est comprise entre 2 et 10 g pour 100 g de sédiment.
Ceci a nettement été observé au cours de notre étude et nous avons séparé en deux groupes ces
espèces ; ainsi nous avons :
Généralités
6
le port de Djendjen (Grimes et Gueraini, 2001), le port de Jijel (Grimes et Gueraini, 2001), le
port d’Oran (Grimes et Boudjakdji, 1996 ; Grimes, 1998), le port d’Annaba (Grimes et al.,
1998), ainsi que le nouveau port de Skikda (Grimes et Arkam, 1998). Enfin, quelques synthèses
ont également fait l’objet de travaux (Grimes, 1998a ; 1998b ; 2004).
3. Structure écologique
La signification écologique d’une espèce correspond à son affinité vis à vis du substrat (la
fraction sédimentaire qui lui convient) et à sa capacité à traduire la qualité des fonds qu’elle
occupe (pollué, très pollué, enrichi, propre…)
3.1.Des espèces caractéristiques exclusives
C'est-à-dire strictement inféodées, quelle que soient leur abondance et leur dominance à un
biotope donné ; Comme l’a noté Lechapt et al. (1993) in Rebzani-Zahaf (2003), il paraît utile
de rappeler qu’une espèce caractéristique est liée à une structure biocénotique particulière. Les
espèces caractéristiques ont été identifiées par Pérès et Picard (1964). Ces espèces
caractéristiques sont largement utilisées dans les approches typologiques ; c’est-à-dire
descriptives, de structures écologiques assimilables à des communautés (ou biocénoses).
3.2.Des espèces à large répartition écologique
Elles sont ubiquistes et présentes dans divers types de biotopes ; elles sont capables, par
exemple, de supporter des conditions d’envasement ou d’enrichissement organique de fond
(Rebzani-Zahaf, 2003).
3.3.Des espèces indicatrices ou bioindicatrices
Rebzani-Zahaf (2003) a décrit :
Les espèces indicatrices de pollution (IP)
Ce groupe d’espèces a été décrit par plusieurs auteurs notamment Reish (1959), Bellan
(1964) et Bellan (1993) et Pérès et Picard (1964) signale que les indicateurs biologiques les
plus connus sont les « espèces indicatrices de pollution organique » ; il remarque que la
teneur en carbone organique du sédiment est comprise entre 2 et 10g pour 100g ; il s’agit
de Capitella capitata, Cardium exigum, Cirriformis (Audouinia) tentaculata, Malacoceros
(Scolelepis) fuliginosus, Nereis caudata, et Staurocaphalus (Dorvillea) rudolphii. Ces
espèces sont d’abord faiblement représentées puis au fur et à mesure que le milieu
s’anthropise, elles deviennent plus abondantes, finalement seules Malacoceros fuliginosus
et Capitella capitata subsistent ; cette dernière résistera aux conditions les plus extrêmes.
Les indicateurs biologiques les plus connus dans le domaine marin sont ceux désignés comme
« espèces indicatrices de pollution organiques » (Bellan, 1993). Cet auteur signale que la teneur
en carbone organique est comprise entre 2 et 10 g pour 100 g de sédiment.
Ceci a nettement été observé au cours de notre étude et nous avons séparé en deux groupes ces
espèces ; ainsi nous avons :
