Chapitre I
Généralités
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contamination et des paramètres généraux de la qualité du milieu dont les métaux sont inclus.
C’est un réseau de type « passif » dont les premiers prélèvements ont débuté en juin 1974 et
ont essentiellement porté jusqu’en 1978 sur les eaux marines. Par la suite, se sont développé
les programmes de surveillance des contaminants dans la matière vivante, compartiment
mieux adapté pour répondre aux objectifs du RNO. Ce réseau d’observation a été arrêté en
2006 pour être remplacer par le Réseau d’Observation de la Contamination Chimique du
littoral (ROCCH). Depuis 2008, ce dispositif est l’un des rares en Europe à comporter une
surveillance pérenne en routine. Les organismes marins (moules et huîtres) sont alors utilisés
comme indicateurs quantitatifs de la contamination (Casas, 2005).
I.2.9.2. Réseau Intégrateurs Biologiques (RINBIO)
Le réseau Intégrateurs Biologiques (RINBIO), c’est un réseau de type actif, a été
développé en partenariat entre l’Ifremer, l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse (RMC)
et l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) depuis 1996. Il a pour objectif
d’évaluer les niveaux de contamination chimique et radiochimique dans chaque unité du
référentiel géographique du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux
(SDAGE) du bassin Rhône Méditerranée Corse (Le SDAGE du bassin RMC délimite le
littoral par une double bande terrestre et marine, découpée en cinquante zones homogènes.
C’est à travers ces cadres territoriaux qu’a été conçu le Réseau Littoral Méditerranéen (RLM)
pour disposer d’un dispositif intégré de connaissance et d’évaluation de la qualité des eaux
littorales à l’échelle de la façade. Parmi les propositions opérationnelles du RLM, le premier
objectif concrétisé a porté sur la connaissance du niveau moyen de la contamination chimique
dans la zone de dilution des apports polluants affectant la partie marine de la zone côtière
(champ moyen), en utilisant un organisme bio intégrateur notamment les moules (Casas,
2005).
I.2.10. Le choix des moules comme bio indicateur de pollution
Les moules sont considérées comme bons bioindicateurs à cause des caractéristiques
suivantes (Casas, 2005):
 Leur large répartition géographique ;
 Leur mode de vie sessile ; qui exclue toute possibilité de fuite ;
 Leur faculté d’accumuler des métaux présents dans l’environnement dans un facteur
de concentration de l’ordre 103 à 105 par rapport à l’eau environnante ;
 Leur tolérance à différents stress ;
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Les métaux traces dans les moules: Etude rétrospective et comparative dans les côtes centrales algériennes (baies de Zemmouri, d’Alger et de Bou-Ismail). - 25/96

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