Chapitre I
Généralités
24
Adsorption : l’entrée d’une substance xénobiotique dans l’organisme marin se fait
soit à partir de l’eau par adsorption sur la barrière cutanée ou la zone d’échange tel que
les branchies ou les parois digestives, soit indirectement par l’ingestion de proies
contaminées. A l’intérieur de l’organisme, le xénobiotique peut diffuser vers
différents organes, et ceci en fonction de l’affinité des substances (lipophile). En effet,
les tissus lipidiques présentent le maximum d’accumulation (Deudero et al, 2007).
Elimination : les polluants dans les organismes marins sont éliminés soit sous forme
soluble ou particulaire. Selon l’élément ou le composé, la perte de la fraction soluble
peut se produire de la manière passive par les processus d’échange, de désorption et
d’ions simples, ou activement par l’excrétion métabolique (Casas, 2007).
I.2.8. Biosurveillance
I.2.8.1. Définition
Biosurveillance ou biomonitoring est définie comme l’utilisation de bio-indicateurs
pour obtenir des informations quantitatives sur certaines caractéristiques de la biosphère
(Markert et al, 2003).
I.2.8.2. Types de biosurveillance ou Biomonitoring
Deux stratégies différentes peuvent être utilisées dans la biosurveillance :
Biomonitoring passif : repose sur l’utilisation des individus autochtones, organismes
présents déjà naturellement dans l’écosystème qui sont examinés pour leurs actions.
Elle a été utilisé pendant plusieurs décennies à cause de sa simplicité et de la
possibilité de mettre en place des mesures à long terme (Sericano et al, 1995 ; Besse
et al, 2012 ; Merkert, 2007).
Biomonitoring actif : implique la transplantation d’organismes d’un endroit dans un
autre à surveiller pour quantifier leur biodiversité, leurs réponses physiologiques et/ou
métaboliques afin de déterminer la qualité des eaux marines (De Kock et Kramer,
1994).
I.2.9. Quelques réseaux de surveillance
I.2.9.1. Réseau national d’observation de la qualité du milieu marin (RNO)
C’est un réseau coordonné par l'IFREMER. Ila été mis en place en France par le
ministère chargé de l’environnement destiné à l’évaluation des niveaux et des tendances de
Généralités
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Adsorption : l’entrée d’une substance xénobiotique dans l’organisme marin se fait
soit à partir de l’eau par adsorption sur la barrière cutanée ou la zone d’échange tel que
les branchies ou les parois digestives, soit indirectement par l’ingestion de proies
contaminées. A l’intérieur de l’organisme, le xénobiotique peut diffuser vers
différents organes, et ceci en fonction de l’affinité des substances (lipophile). En effet,
les tissus lipidiques présentent le maximum d’accumulation (Deudero et al, 2007).
Elimination : les polluants dans les organismes marins sont éliminés soit sous forme
soluble ou particulaire. Selon l’élément ou le composé, la perte de la fraction soluble
peut se produire de la manière passive par les processus d’échange, de désorption et
d’ions simples, ou activement par l’excrétion métabolique (Casas, 2007).
I.2.8. Biosurveillance
I.2.8.1. Définition
Biosurveillance ou biomonitoring est définie comme l’utilisation de bio-indicateurs
pour obtenir des informations quantitatives sur certaines caractéristiques de la biosphère
(Markert et al, 2003).
I.2.8.2. Types de biosurveillance ou Biomonitoring
Deux stratégies différentes peuvent être utilisées dans la biosurveillance :
Biomonitoring passif : repose sur l’utilisation des individus autochtones, organismes
présents déjà naturellement dans l’écosystème qui sont examinés pour leurs actions.
Elle a été utilisé pendant plusieurs décennies à cause de sa simplicité et de la
possibilité de mettre en place des mesures à long terme (Sericano et al, 1995 ; Besse
et al, 2012 ; Merkert, 2007).
Biomonitoring actif : implique la transplantation d’organismes d’un endroit dans un
autre à surveiller pour quantifier leur biodiversité, leurs réponses physiologiques et/ou
métaboliques afin de déterminer la qualité des eaux marines (De Kock et Kramer,
1994).
I.2.9. Quelques réseaux de surveillance
I.2.9.1. Réseau national d’observation de la qualité du milieu marin (RNO)
C’est un réseau coordonné par l'IFREMER. Ila été mis en place en France par le
ministère chargé de l’environnement destiné à l’évaluation des niveaux et des tendances de
