Chapitre III : Etude socio-économique et juridique
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L’estimation des charges moyennes annuelles des pêcheurs repose sur l’ensemble des dépenses
journalières ou annuelles effectuées lors de la production du poisson.
Les coûts des salaires s’avèrent les plus élevée des charges variables et représente ainsi 70% de
leur total. Toutefois, la glace étant aussi une charge variable, n’est pas comptabilisée car elle
n’est pas utilisée par les pêcheurs du barrage.
Quant aux dépenses fixes, elles sont dominées par les coûts de l’entretien. Il s’agit surtout
d’entretien annuel du filet (achat et réparation), même si l’entretien de l’embarcation est moins
coûteux.
Il est noté que les frais financiers (crédit bancaires et Ansej) ne sont pas introduits pour la
période analysée, car les embarcations de pêche sont acquises dans le cadre du soutien à
l’investissement par l’Etat. Les concessionnaires ne payent pas leurs prêts qu’à partir de la
huitième année après le lancement du projet.
Le tableau suivant reprend l’évolution des charges moyennes annuelles de l’ensemble des
unités de pêche opérant dans le barrage :
Tableau 16 : Evolution des charges moyennes annuel totales en DA
Année
Nombre de concessionnaires
Charges moyennes totales
2010
8
8 988 800
2011
15
16 854 000
2012
14
15 730 400
2013
9
10 112 400
2014
10
11 236 000
A l’instar des recettes, les charges d’exploitations marquent leur maximum en 2011. Cette
année est représentée par les plus fortes productions durant la période analysée. Toutefois, et
après cette date les dépenses se restreint (Fig. 23)
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Eude socio-economique et juridique pour l\'aménagement d\'un centre de pêche continentale dans le barrage de Beni Haroun (Wilaya de Mila): - 56/86

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