Chapitre III : Etude socio-économique et juridique
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La pêche continentale dans le barrage de Beni Haroun peut être valorisée et développée par ses
propres citoyens connaisseurs de la zone. Ces derniers veilleront à sa protection et au respect
de l’environnement en général. D’autant plus qu’ils tirent profits de cette activité.
2. Etude économique
2.1. Les espèces pêchées
Les données récoltées sur les captures dans le barrage d’étude sont des estimations basées sur
les déclarations des pêcheurs et confirmés sur le terrain. Elles permettent d’avoir une
appréciation sur les espèces présentes dans le barrage et leur importance. Selon les réponses
des pêcheurs interviewés, la carpe à grande bouche est l’espèce la plus pêchée dans le barrage
et d’ailleurs l’espèce la plus commercialisée. Cette espèce est la plus prisée par les clients,
contrairement aux autres poissons dulçaquicoles présents dans le barrage, tels que le carassin
et le barbeau, qui sont faiblement consommés. Ces espèces sont aussi vendus mais à la demande
seulement des clients. Si ces deux poissons remplissent les filets accidentellement, et qu’elles
ne sont pas demandées, les pécheurs les rendent vivant dans le barrage jusqu’à une prochaine
commande.
Par ailleurs, il est à signaler que la carpe à grande bouche connait les encensements les plus
importants depuis 2006, même si le carassin se trouve en plus grande quantité dans le barrage.
2.2. Les quantités pêchées et facteurs de variation :
Les niveaux des prises de poissons d’eau douce du barrage sont influencés par certains
paramètres. Il s’agit de la saisonnalité, dont on distingue les deux saisons : hivernale (hivers ;
printemps) et estivale (été, automne).
La capture journalière de la carpe à grande bouche est plus élevée en hiver et au printemps,
qu’en été, où la pêche se réduit. Des raisons sont évoquées par les enquêtés, à savoir le manque
de moyens de conservation (glace, unité de fabrication de glace) et de transport (camion,
frigorifiques) qui sont essentiels dans la transaction d’un produit hautement périssable.
Autres facteurs influençant les captures relèvent de la richesse aquatique qui dépend des
opérations d’ensemencement, des conditions climatiques qui perturbent la navigation et de la
demande sur le marché.
Les quantités pêchées sont en moyenne de 5 pièces de 20 Kg chacune, soit 100 à 150 kg de
poissons par jour par concessionnaire. Ce nombre peut atteindre dans les bonnes conditions 10
pièces par jour ; alors qu’il baisse à 2 pièces quotidiennement dans les conditions défavorables.
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La pêche continentale dans le barrage de Beni Haroun peut être valorisée et développée par ses
propres citoyens connaisseurs de la zone. Ces derniers veilleront à sa protection et au respect
de l’environnement en général. D’autant plus qu’ils tirent profits de cette activité.
2. Etude économique
2.1. Les espèces pêchées
Les données récoltées sur les captures dans le barrage d’étude sont des estimations basées sur
les déclarations des pêcheurs et confirmés sur le terrain. Elles permettent d’avoir une
appréciation sur les espèces présentes dans le barrage et leur importance. Selon les réponses
des pêcheurs interviewés, la carpe à grande bouche est l’espèce la plus pêchée dans le barrage
et d’ailleurs l’espèce la plus commercialisée. Cette espèce est la plus prisée par les clients,
contrairement aux autres poissons dulçaquicoles présents dans le barrage, tels que le carassin
et le barbeau, qui sont faiblement consommés. Ces espèces sont aussi vendus mais à la demande
seulement des clients. Si ces deux poissons remplissent les filets accidentellement, et qu’elles
ne sont pas demandées, les pécheurs les rendent vivant dans le barrage jusqu’à une prochaine
commande.
Par ailleurs, il est à signaler que la carpe à grande bouche connait les encensements les plus
importants depuis 2006, même si le carassin se trouve en plus grande quantité dans le barrage.
2.2. Les quantités pêchées et facteurs de variation :
Les niveaux des prises de poissons d’eau douce du barrage sont influencés par certains
paramètres. Il s’agit de la saisonnalité, dont on distingue les deux saisons : hivernale (hivers ;
printemps) et estivale (été, automne).
La capture journalière de la carpe à grande bouche est plus élevée en hiver et au printemps,
qu’en été, où la pêche se réduit. Des raisons sont évoquées par les enquêtés, à savoir le manque
de moyens de conservation (glace, unité de fabrication de glace) et de transport (camion,
frigorifiques) qui sont essentiels dans la transaction d’un produit hautement périssable.
Autres facteurs influençant les captures relèvent de la richesse aquatique qui dépend des
opérations d’ensemencement, des conditions climatiques qui perturbent la navigation et de la
demande sur le marché.
Les quantités pêchées sont en moyenne de 5 pièces de 20 Kg chacune, soit 100 à 150 kg de
poissons par jour par concessionnaire. Ce nombre peut atteindre dans les bonnes conditions 10
pièces par jour ; alors qu’il baisse à 2 pièces quotidiennement dans les conditions défavorables.
