Chapitre III
Résultats et discussions
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Par ailleurs, il est à noter qu’en général, la teneur en agar varie selon : les saisons, en relation
avec la fertilité de l’algue. En effet, du point de vue cytologique, lorsque l’algue contient des
organes reproducteurs, les cellules vont subir un rétrécissement de leurs parois, diminuant ainsi
la teneur en agar. Les algues utilisées ayant été récolté au printemps ; saison pendant laquelle
ces espèces sont souvent fertiles.
Nous n’avons pas porté de valeurs de rendements en agar pour les deux espèces Hypnea
musciformis et Sphaerococcus coranopifolius du fait qu’on ait obtenu un gel très fragile qu’il
n’a pas été possible de récupérer l’agar après la décongélation, ces espèces contiennent, sans
doute, une faible teneur en agar dans leurs parois, ce qui nécessite une quantité plus importante
de matière sèche.
Pour ce qui est du type d’extraction : la méthode dite classique semble donner de meilleurs
rendements, ce qui s’explique par la température élevée et nécessaire pour cette méthode
(127°C) permettant la dissolution de la totalité des molécules d’agar dans l’eau, contrairement à
l’extraction alcaline, qui se fait à une température moins élevée (90°C) et ne permet dans ce
cas que la dissolution d’une partie des molécules d’agar.
En outre, selon Pérez (1997), la teneur en agar des agarophytes dépend largement des
variations climatiques, de la localisation géographique et écologique, des variétés concernées
(espèce) et du mode d’extraction.
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