Chapitre I : Généralité sur la zone d’étude
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Figure I.8 : Bilan des courants de dérive et dynamique sédimentaire dans la baie d’Alger. (LEM, 1998)
2. Les marées :
Le long des côtes algériennes, l’amplitude moyenne des marées astronomiques est de l’ordre
de 30cm. Les variations du plan d’eau sont soumises plus à l’effet des vents (phénomène de
seiche) qu’à l’attraction luni-solaire. Les variations journalières observées sur les côtes algériennes sont inférieures à dix (10) cm. La différence entre la valeur maximale et la valeur minimale de la marée ne dépasse pas 50cm (LEM, 1998.)
3. La houle
La houle est un mouvement ondulatoire de la surface de la mer qui est formé par un champ de
vent éloigné de la zone d'observation.
En effet, les principaux paramètres rentrant en jeu dans la formation de houle sont :
• La longueur sur laquelle le vent souffle unidirectionellement et de façon relativement constante (appelé le Fetch)
• L'intensité du vent
• Le temps pendant lequel le vent souffle
Etant le facteur le plus important dans la dynamique sédimentaire des petits fonds, sa direction
de propagation est liée à celle du vent et de la profondeur, tant que la profondeur est plus grande
que la longueur d’onde de la houle. Ainsi la houle de la baie d’Alger suit le régime des vents, qui
est un régime saisonnier comme pour le reste de la marge algérienne (Leclaire, 1972).
La houle n’est accompagnée d’aucun transport de matière. En revanche, à l’approche des
côtes, elle peut subir des transformations due à l’influence du fond, qui dissipe son énergie
(Sogreah, 1984). L’influence de cette énergie forme des plages, trie les sédiments du fond sur la
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Etude d’aménagement de la baie d’Alger zone située entre Bordj El Kiffan (Le Lido) et Verte Rive: - 22/132

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