Chapitre I : Généralité sur la zone d’étude
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Figure I.7 : Vitesse du vent moyen par mois au niveau de Dar El Beida entre 2010 et 2019.
II.3 Cadre Océanographique :
1. Les courants :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique celle-ci donne naissance à un
courant de dérive littorale. La vitesse de ce courant est maximale pour un angle d’incidence de
45 % à 50%. La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie
est maximale (Millot, 1987).
❖
Le courant Algérien : c’est un courant général (qui domine au large de la région
d’étude), d’origine atlantique, il se déplace d’Ouest en Est le long des côtes algériennes sous
l’effet de la force de Coriolis. Ce courant général entre 1° et 2° Est devient instable pour
former des tourbillons anticycloniques accompagnés de phénomènes d’upwelling (La remontée d'eau). (Millot et al, 1990)
❖
Le courant de retour : correspond à une zone de flot de retour à partir du courant
existant au lieu du déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend
de l’énergie de la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la dispersion d’une partie des sédiments côtiers vers le large (Bachari Houma, 2009).
❖
Les courants de dérive littorale : Lorsque la houle arrive à la côte avec une
incidence oblique, celle-ci donne naissance à un courant de dérive littorale. La vitesse de ce
courant est maximale pour un angle d’incidence de 45 % à 50%. La dérive littorale prend
naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est maximale (Millot, 1987). Cette
énergie permet la remise en suspension et le transit des particules sédimentaires le long de la
côte.
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