Chapitre IV
Résultats et discussions
77
D’après Perrin et Van Waerebeek, (2012), cette espèce est également présente au
Maroc, aux îles de Cap Vert, et au Sénégal.
En Méditerranée nord occidentale le grand dauphin est présent avec 12,2%, mais en la
manche abrite 5,6% de cette espèce (Pettex et al., 2012).
Concernant le dauphin bleu et blanc, nous avons constaté que les rencontres avec cette
espèce durant notre prospection en mer sont exclusivement limitées aux côtes Centre et
Ouest du bassin Algérien avec aucune détection de bancs mixtes avec le Delphinus delphis,
où ils sont estimé à 63% de fréquence d’apparition au centre et 37% à l’Ouest.
Boutiba en 1992 et 1993 a relevé un recensement égal à 78,4% sur le littoral Ouest
Algérien, il en est de même pour Mechenene ; Henda et Boutiba en 2007 qui ont
confirmé que Stenella coerulloalba est également présente et se retrouve très souvent en
groupe mixte avec le dauphin commun soit 20,37% dans la région de Bejaia et 12% sur les
côtes Algéroises.
Ailleurs, sur la façade Atlantique Marocaine, Perrin et Van Waerebeek en 2012 trouvent
que cette espèce est absente, cependant elle est présente en Mauritanie, aux îles de Cap
vert et au Sénégal.
Le dauphin bleu et blanc parait très présent en Méditerranée nord occidentale soit 45,1%,
et pratiquement absent en Manche (Pettex et al., 2012) et en Martinique (Jeremie, 2005),
En mer Tyrrhénienne, cette espèce se trouve en forte concentration soit un taux de 53,58%
(Luca et al., 1996 ), mais elle se raréfie en Atlantique (0,3%) (Pettex et al., 2012).
Pour ce qui est du globicéphale noir, une seule rencontre avec cette espèce s’est produite
durant notre prospection aux larges des côtes orientales avec une fréquence de 15,31% (15
individus observés), Boutiba en 1992 affirme que les données d’observations en mer
semblent mentionner la rareté de cette espèce par rapport aux autres sur la portion côtière
Ouest.
Par contre, le globicéphale noir semble présente au Maroc, aux îles de Cap vert, en
Mauritanie, néanmoins il parait absent sur les côtes Sénégalaises (Perrin et Van
Waerebeek, 2012).
En Méditerranée nord occidentale, il est quasi absent avec une fréquence de 0,7% (Pettex
et al., 2012), ainsi qu’en mer Tyrrhénienne (0,24%) (Luca et al., 1996), par ailleurs,
aucune indication confirme sa présence en Manche (Pettex et al., 2012) et à la Martinique
(Jeremie, 2005).
La baleine fréquentant régulièrement nos côtes qui est Le Rorqual commun, est apparu 2
fois sur les côtes Algéroises en 2011 et en 2014, l’une au large de cherchell (Baleine
Résultats et discussions
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D’après Perrin et Van Waerebeek, (2012), cette espèce est également présente au
Maroc, aux îles de Cap Vert, et au Sénégal.
En Méditerranée nord occidentale le grand dauphin est présent avec 12,2%, mais en la
manche abrite 5,6% de cette espèce (Pettex et al., 2012).
Concernant le dauphin bleu et blanc, nous avons constaté que les rencontres avec cette
espèce durant notre prospection en mer sont exclusivement limitées aux côtes Centre et
Ouest du bassin Algérien avec aucune détection de bancs mixtes avec le Delphinus delphis,
où ils sont estimé à 63% de fréquence d’apparition au centre et 37% à l’Ouest.
Boutiba en 1992 et 1993 a relevé un recensement égal à 78,4% sur le littoral Ouest
Algérien, il en est de même pour Mechenene ; Henda et Boutiba en 2007 qui ont
confirmé que Stenella coerulloalba est également présente et se retrouve très souvent en
groupe mixte avec le dauphin commun soit 20,37% dans la région de Bejaia et 12% sur les
côtes Algéroises.
Ailleurs, sur la façade Atlantique Marocaine, Perrin et Van Waerebeek en 2012 trouvent
que cette espèce est absente, cependant elle est présente en Mauritanie, aux îles de Cap
vert et au Sénégal.
Le dauphin bleu et blanc parait très présent en Méditerranée nord occidentale soit 45,1%,
et pratiquement absent en Manche (Pettex et al., 2012) et en Martinique (Jeremie, 2005),
En mer Tyrrhénienne, cette espèce se trouve en forte concentration soit un taux de 53,58%
(Luca et al., 1996 ), mais elle se raréfie en Atlantique (0,3%) (Pettex et al., 2012).
Pour ce qui est du globicéphale noir, une seule rencontre avec cette espèce s’est produite
durant notre prospection aux larges des côtes orientales avec une fréquence de 15,31% (15
individus observés), Boutiba en 1992 affirme que les données d’observations en mer
semblent mentionner la rareté de cette espèce par rapport aux autres sur la portion côtière
Ouest.
Par contre, le globicéphale noir semble présente au Maroc, aux îles de Cap vert, en
Mauritanie, néanmoins il parait absent sur les côtes Sénégalaises (Perrin et Van
Waerebeek, 2012).
En Méditerranée nord occidentale, il est quasi absent avec une fréquence de 0,7% (Pettex
et al., 2012), ainsi qu’en mer Tyrrhénienne (0,24%) (Luca et al., 1996), par ailleurs,
aucune indication confirme sa présence en Manche (Pettex et al., 2012) et à la Martinique
(Jeremie, 2005).
La baleine fréquentant régulièrement nos côtes qui est Le Rorqual commun, est apparu 2
fois sur les côtes Algéroises en 2011 et en 2014, l’une au large de cherchell (Baleine
