Chapitre IV
Résultats et discussions
76
pourcentage de 26% enfin à l’Ouest nous avons enregistré 24% du total des fréquences
d’apparitions.
Boutiba en 1992 confirme le statut de l’espèce la plus commune sur le littoral Ouest avec
une densité importante, notamment sur les côtes Oranaises (fréquence de 74,2%)
Mechenene en 2007, affirme que le dauphin commun est le plus fréquemment observé,
soit 77,77% du total de rencontres sur la partie Ouest du golf de Bejaia.
Henda et Boutiba en 2007 ont relevé un taux de 70% des fréquences d’apparitions de
Delphinus delphis sur le bassin Algérois.
Sur les côtes Ouest Africaines, le dauphin commun est présent au Maroc, il fréquente aussi
vraisemblablement les îles du Cap Vert et les côtes sénégalaises, néanmoins, en
Mauritanie, aucune rencontre avec le Delphinus delphis n’a été signalée (Perrin et Van
Waerebeek, 2012).
Cette espèce semble avoir disparue de la partie nord occidentale de la Méditerranée au
cours des quatre dernières décennies et les raisons de ce déclin sont inconnues, il est
supposé que cette diminution est liée à l’augmentation du peuplement de Delphinus delphis
sur la partie sud occidentale, principalement au bassin Algérien (Cédric, 2007).
Au large des côtes Espagnoles et Françaises l’espèce est relativement assez peu commune
(Duguy et al., 1980). Bien ailleurs, une étude Martiniquaise menée par Jeremie entre 2003
et 2005 a abouti à aucune détection de dauphin commun en Martinique. Au niveau de la
Manche l’espèce représente une part peu importante avec un pourcentage de 3,1% (Pettex
et al., 2012), puis seraréfie au centre de la mer Tyrrhénienne soit un taux de 0,71% (Luca
et al., 1996). Sur la façade Atlantique, le dauphin commun se trouve en forte
concentration (47,8%) (Pettex et al., 2012).
Le Grand dauphin est la deuxième espèce dominante sur les côtes Occidentales et
Algéroises avec des proportions variables, où nous avons recensé un total de 67% des
fréquences d’apparitions au Centre, 23% à l’Ouest et un taux moins important a été relevé
à l’Est, soit 10% du total d’apparitions.
Durant la période de 1975 à 2002, Boutiba à dénombré une soixantaine d’observations de
cette espèce au large des zones côtières de l’Ouest Algérien.
En 2007, Mechenene a relevé un taux très réduit de Tursiops truncatus sur le golf de
Bejaia avec un taux de 1,85%, mais Henda et Boutiba ont dénombré 36 Tursiops
truncatus soit 23% pendant la même période avec une distribution préférentielle pour la
partie Est Algéroise (Jijel et skikda).
En Tunisie le grand dauphin semble l’espèce la plus dominante, les résultats d’une étude
menée en 2004 a permis calculer un taux de 33% de tursiops truncatus au larges des eaux
Tunisiennes, notamment au golf de Gabés et autour des îles de Djerbah et de Kerkennah
(Ben Naceur et al., 2004). Cette espèce parait également très commune dans la région
Nord Est de la Tunisie, en particulier à Kélibia avec une densité très élevée soit 67,44%
(Benmessaoud et al., 2012).
Résultats et discussions
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pourcentage de 26% enfin à l’Ouest nous avons enregistré 24% du total des fréquences
d’apparitions.
Boutiba en 1992 confirme le statut de l’espèce la plus commune sur le littoral Ouest avec
une densité importante, notamment sur les côtes Oranaises (fréquence de 74,2%)
Mechenene en 2007, affirme que le dauphin commun est le plus fréquemment observé,
soit 77,77% du total de rencontres sur la partie Ouest du golf de Bejaia.
Henda et Boutiba en 2007 ont relevé un taux de 70% des fréquences d’apparitions de
Delphinus delphis sur le bassin Algérois.
Sur les côtes Ouest Africaines, le dauphin commun est présent au Maroc, il fréquente aussi
vraisemblablement les îles du Cap Vert et les côtes sénégalaises, néanmoins, en
Mauritanie, aucune rencontre avec le Delphinus delphis n’a été signalée (Perrin et Van
Waerebeek, 2012).
Cette espèce semble avoir disparue de la partie nord occidentale de la Méditerranée au
cours des quatre dernières décennies et les raisons de ce déclin sont inconnues, il est
supposé que cette diminution est liée à l’augmentation du peuplement de Delphinus delphis
sur la partie sud occidentale, principalement au bassin Algérien (Cédric, 2007).
Au large des côtes Espagnoles et Françaises l’espèce est relativement assez peu commune
(Duguy et al., 1980). Bien ailleurs, une étude Martiniquaise menée par Jeremie entre 2003
et 2005 a abouti à aucune détection de dauphin commun en Martinique. Au niveau de la
Manche l’espèce représente une part peu importante avec un pourcentage de 3,1% (Pettex
et al., 2012), puis seraréfie au centre de la mer Tyrrhénienne soit un taux de 0,71% (Luca
et al., 1996). Sur la façade Atlantique, le dauphin commun se trouve en forte
concentration (47,8%) (Pettex et al., 2012).
Le Grand dauphin est la deuxième espèce dominante sur les côtes Occidentales et
Algéroises avec des proportions variables, où nous avons recensé un total de 67% des
fréquences d’apparitions au Centre, 23% à l’Ouest et un taux moins important a été relevé
à l’Est, soit 10% du total d’apparitions.
Durant la période de 1975 à 2002, Boutiba à dénombré une soixantaine d’observations de
cette espèce au large des zones côtières de l’Ouest Algérien.
En 2007, Mechenene a relevé un taux très réduit de Tursiops truncatus sur le golf de
Bejaia avec un taux de 1,85%, mais Henda et Boutiba ont dénombré 36 Tursiops
truncatus soit 23% pendant la même période avec une distribution préférentielle pour la
partie Est Algéroise (Jijel et skikda).
En Tunisie le grand dauphin semble l’espèce la plus dominante, les résultats d’une étude
menée en 2004 a permis calculer un taux de 33% de tursiops truncatus au larges des eaux
Tunisiennes, notamment au golf de Gabés et autour des îles de Djerbah et de Kerkennah
(Ben Naceur et al., 2004). Cette espèce parait également très commune dans la région
Nord Est de la Tunisie, en particulier à Kélibia avec une densité très élevée soit 67,44%
(Benmessaoud et al., 2012).
