Résultats et discussions
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Figure 1: Evolution des prises par unités d’effort en fonction du nombre de bateaux.
Les résultats obtenus reflètent l’hypothèse de départ de ce modèle (à savoir une pente
négative).
Selon l’analyse de la figure 1, l’évolution des prises par unité d’effort présent des
fluctuations durant ces dernières années.
Le modèle de Schaeffer met en évidence une intensification de C/f en fonction de
l'augmentation de f. Aussi, ce modèle s'avère inapplicable à la pêcherie de bogues de BouHaroun.
Les causes en seraient :
 L'imprécision des statistiques de pêche, notamment celles concernant Boops boops.
En effet, cette espèce est souvent mélangée avec des espèces comme Trachurus sp.,
Spicara sp. et Pagellus acarné. La production de bogues dans ces mélanges a pu
être appréciée à partir de nos propres observations relatives aux débarquements
dans ce même port sur une période de 1 mois. Donc, en plus de l'approximation des
statistiques officielles, une erreur est commise 1 ors de l'estimation de la proportion
contenue dans ce mélange.
 L’imprécision sur l'effort de pêche : le nombre de bateaux ne traduit pas l'effort de
pêche effectif. L'idéal aurait été de disposer de données sur la puissance de traction
et/ou sur le temps de pêche. Seulement, ce dernier paramètre reste difficilement
appréciable.
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Contribution à l\'étude de l\'exploitation de la bogue Boops boops (Linné, 1758) de la baie de Bou-Ismail: - 18/41

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