Chapitre III
Résultats et Discussion
61
Globalement, évolution du peuplement dans les deux bassins se caractérise par une phase de
développement exponentiel des daphnies [du J0 jusqu’à J9], notant que le développement de
daphnies du bassin (01) alimentés par le phytoplancton est significativement plus important
que celui dans le bassin (02) alimenté par la levure (1175 ind /l vs 1321ind/l ; F1,10=0.80 ;
p<0.05). Cette phase est suivie par une phase décroissance dans le bassin (02) (541ind/l) et
une phase de croissance lente dans le bassin (01), (1421ind/l).
La phase exponentielle [J0- J9] : dans cette phase la disponibilité de la nourriture en
suspension explique le bon développement des daphnies dans les deux bassins.
La phase décroissance [J9-J15] : on peut interpréter cette diminution des daphnies dans le
bassin (02) par la manque de la nourriture, qui supprime tous phénomène de reproduction
(Lynch ,1989).
La phase de croissance lente [J9-J15] : malgré qu’il n’y avait pas d’apport nutritionnel en
phytoplancton dans le bassin (01) on a observé une croissance lente qui peut être expliquer
par le développement du phytoplancton dans le bassin.
Tout d’abord, la courte durée de la phase de développement exponentiel de daphnia magna
peut être considérée comme un facteur de choix de cet espèce. En effet, avec cette courte
durée, la production est brève et facilement contrôlable. Ainsi, plusieurs cycles de production
de cet organisme peuvent être réalisés.
Les densités de daphnia magna obtenues sont favorables à une nurserie intensive en bacs
avec des densités intéressantes de stockage de prédateurs (larves de poisson).
Car, selon (Agadjihouede, H. 2011) avec les Nauplius d’artémia de taille (400 à 450 μm) une
densité minimale de 1000 ind/l est indicative pour une nurserie intensive ; en dessous de cette
densité les larves ont du mal à trouver leur proie.
Résultats et Discussion
61
Globalement, évolution du peuplement dans les deux bassins se caractérise par une phase de
développement exponentiel des daphnies [du J0 jusqu’à J9], notant que le développement de
daphnies du bassin (01) alimentés par le phytoplancton est significativement plus important
que celui dans le bassin (02) alimenté par la levure (1175 ind /l vs 1321ind/l ; F1,10=0.80 ;
p<0.05). Cette phase est suivie par une phase décroissance dans le bassin (02) (541ind/l) et
une phase de croissance lente dans le bassin (01), (1421ind/l).
La phase exponentielle [J0- J9] : dans cette phase la disponibilité de la nourriture en
suspension explique le bon développement des daphnies dans les deux bassins.
La phase décroissance [J9-J15] : on peut interpréter cette diminution des daphnies dans le
bassin (02) par la manque de la nourriture, qui supprime tous phénomène de reproduction
(Lynch ,1989).
La phase de croissance lente [J9-J15] : malgré qu’il n’y avait pas d’apport nutritionnel en
phytoplancton dans le bassin (01) on a observé une croissance lente qui peut être expliquer
par le développement du phytoplancton dans le bassin.
Tout d’abord, la courte durée de la phase de développement exponentiel de daphnia magna
peut être considérée comme un facteur de choix de cet espèce. En effet, avec cette courte
durée, la production est brève et facilement contrôlable. Ainsi, plusieurs cycles de production
de cet organisme peuvent être réalisés.
Les densités de daphnia magna obtenues sont favorables à une nurserie intensive en bacs
avec des densités intéressantes de stockage de prédateurs (larves de poisson).
Car, selon (Agadjihouede, H. 2011) avec les Nauplius d’artémia de taille (400 à 450 μm) une
densité minimale de 1000 ind/l est indicative pour une nurserie intensive ; en dessous de cette
densité les larves ont du mal à trouver leur proie.
