Chapitre 1
Synthèse bibliographique
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systémiques (hépatiques, hématologiques, immunologiques et développement
d’athéroscléroses), et/ou des effets sur la reproduction ainsi que des effets génotoxiques et
cancérigènes (Doornaert et Pichard., 2005 in Pimsee P., 2014).
1.5 Les polluants inorganiques (métaux traces)
Les polluants inorganiques comportent les métaux toxiques (ex. Cd, Cr, Cu, Hg, Ni, Pb et
Zn), les métalloïdes toxiques (ex. As) et les éléments non-métalliques (ex. Se). Ces éléments
sont appelés éléments traces ou les métaux lourds (Song Y., 2016). Généralement
l’appellation « métaux lourds » indique les éléments métalliques naturels, métaux ou dans
certains cas métalloïdes caractérisées par une densité supérieure à 5g /cm3 (Miquel M.,
2001). Mais, la notion d’ETM est plus précise pour décrire ces éléments. Donc ETM tend à
remplacer celle de métaux lourds.
Dans ce mémoire, les ETM considérés sont : Cd, Pb, Hg Cu et Zn.
1.5.1 Classification des ETM
Les ETM peuvent être classés en fonction de leur caractère essentiel pour les organismes
vivants :
-Les oligo-éléments : comme Cu, Zn, Co, Fe, Mn, Ni, Cr, V, Mo, Se, Sn, ces éléments
présentent un rôle biologique pur pour les organismes ils sont indispensables mais en
quantités minimes.
- Les métaux non essentiels ou métaux toxiques : ce sont principalement le plomb, le mercure
et le cadmium. Ils ne sont pas nécessaires pour les organismes et ils présentent des effets
toxiques dès les faibles teneurs (de l’ordre du μg/l) (Chiffoleau J.F et al., 2001).
1.5.2 Origine des ETM
On distingue deux origines des ETM :
Naturelle : Les ETM naturellement contenus dans les sédiments et les eaux naturelles
proviennent à 80% des altérations physiques et chimiques des roches sédimentaires.
Anthropique : Les rejets industriels et domestiques, l’activité minière et les eaux
d’écoulement contaminées par les engrais et les pesticides utilisés en agriculture sont autant
de sources ayant contribué à l’augmentation des concentrations de métaux lourds dans le
milieu marin et surtout en zone côtière (Devallois V., 2009).
Synthèse bibliographique
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systémiques (hépatiques, hématologiques, immunologiques et développement
d’athéroscléroses), et/ou des effets sur la reproduction ainsi que des effets génotoxiques et
cancérigènes (Doornaert et Pichard., 2005 in Pimsee P., 2014).
1.5 Les polluants inorganiques (métaux traces)
Les polluants inorganiques comportent les métaux toxiques (ex. Cd, Cr, Cu, Hg, Ni, Pb et
Zn), les métalloïdes toxiques (ex. As) et les éléments non-métalliques (ex. Se). Ces éléments
sont appelés éléments traces ou les métaux lourds (Song Y., 2016). Généralement
l’appellation « métaux lourds » indique les éléments métalliques naturels, métaux ou dans
certains cas métalloïdes caractérisées par une densité supérieure à 5g /cm3 (Miquel M.,
2001). Mais, la notion d’ETM est plus précise pour décrire ces éléments. Donc ETM tend à
remplacer celle de métaux lourds.
Dans ce mémoire, les ETM considérés sont : Cd, Pb, Hg Cu et Zn.
1.5.1 Classification des ETM
Les ETM peuvent être classés en fonction de leur caractère essentiel pour les organismes
vivants :
-Les oligo-éléments : comme Cu, Zn, Co, Fe, Mn, Ni, Cr, V, Mo, Se, Sn, ces éléments
présentent un rôle biologique pur pour les organismes ils sont indispensables mais en
quantités minimes.
- Les métaux non essentiels ou métaux toxiques : ce sont principalement le plomb, le mercure
et le cadmium. Ils ne sont pas nécessaires pour les organismes et ils présentent des effets
toxiques dès les faibles teneurs (de l’ordre du μg/l) (Chiffoleau J.F et al., 2001).
1.5.2 Origine des ETM
On distingue deux origines des ETM :
Naturelle : Les ETM naturellement contenus dans les sédiments et les eaux naturelles
proviennent à 80% des altérations physiques et chimiques des roches sédimentaires.
Anthropique : Les rejets industriels et domestiques, l’activité minière et les eaux
d’écoulement contaminées par les engrais et les pesticides utilisés en agriculture sont autant
de sources ayant contribué à l’augmentation des concentrations de métaux lourds dans le
milieu marin et surtout en zone côtière (Devallois V., 2009).
