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Tableau IX. 2: Classes des variables utilisés pour le calcul de l’indice côtier de vulnérabilité
socio-économique (ICV Socio-économique) selon (McLaughlin and Cooper 2010;
McLaughlin et al. 2002).
1
2
3
4
5
Variables
Communauté
de population
(Type d’habitat)
Sans
habitat
Village
Petite
ville
Grande
Ville
Centre
urbain
Patrimoine
culturel
Absent
/
/
/
Présent
Route
Absent
/
/
/
Autoroute
Route à deux
Chaussées
Voie ferrée
Absent
/
/
/
Présent
Occupation du sol
Roches dénudées
Végétation
clairsemée
Marais,
marécage et
lande
Plan d’eau
Zone côtière
Prairies
Forêt
Agriculture
Urbain et
industriel
Infrastructure
Désignation de
Conservation
Absent
/
Internationale
/
Nationale
IX.1.1.8. Le patrimoine culturel
C’est une variable moins importante en termes économiques, mais elle prend en
considération la valeur culturelle et sociale. Le patrimoine culturel inclut les monuments
historiques et les sites archéologiques (Niazi 2007). De point de vue de vulnérabilité, les
zones côtières avec des sites historiques sont classées dans la plus haute catégorie « 5 » (Tab
IX.2), alors que les zones sans les sites historiques sont classées dans la catégorie « 1 ». Les
données du patrimoine culturel de notre zone d’étude sont extraites à partir d’une carte
touristique.
IX.1.1.9. Routes et voies ferrées
Les routes et les voies ferrées sont des éléments très importants en termes d’économie,
communication et transport dans les zones côtières. De point de vue de vulnérabilité
socioéconomique, la présence des routes ou des voies ferrées rend une zone côtière très
vulnérable, et leur absence définit les zones côtières à très faible vulnérabilité (Tab IX.2).
Dans la présente étude, les données sont extraites à partir de la carte des réseaux routiers.
IX.1.1.10. L’occupation du sol
Selon (McLaughlin et al. 2002), les zones côtières urbanisées et industrialisées sont
plus vulnérables que les zones des roches dénudées (Tab IX.2). Les données pour cette
variable ont été obtenues à partir d’une carte topographique et le Plan d’Occupation des sols
(POS) de notre zone d’étude.
Tableau IX. 2: Classes des variables utilisés pour le calcul de l’indice côtier de vulnérabilité
socio-économique (ICV Socio-économique) selon (McLaughlin and Cooper 2010;
McLaughlin et al. 2002).
1
2
3
4
5
Variables
Communauté
de population
(Type d’habitat)
Sans
habitat
Village
Petite
ville
Grande
Ville
Centre
urbain
Patrimoine
culturel
Absent
/
/
/
Présent
Route
Absent
/
/
/
Autoroute
Route à deux
Chaussées
Voie ferrée
Absent
/
/
/
Présent
Occupation du sol
Roches dénudées
Végétation
clairsemée
Marais,
marécage et
lande
Plan d’eau
Zone côtière
Prairies
Forêt
Agriculture
Urbain et
industriel
Infrastructure
Désignation de
Conservation
Absent
/
Internationale
/
Nationale
IX.1.1.8. Le patrimoine culturel
C’est une variable moins importante en termes économiques, mais elle prend en
considération la valeur culturelle et sociale. Le patrimoine culturel inclut les monuments
historiques et les sites archéologiques (Niazi 2007). De point de vue de vulnérabilité, les
zones côtières avec des sites historiques sont classées dans la plus haute catégorie « 5 » (Tab
IX.2), alors que les zones sans les sites historiques sont classées dans la catégorie « 1 ». Les
données du patrimoine culturel de notre zone d’étude sont extraites à partir d’une carte
touristique.
IX.1.1.9. Routes et voies ferrées
Les routes et les voies ferrées sont des éléments très importants en termes d’économie,
communication et transport dans les zones côtières. De point de vue de vulnérabilité
socioéconomique, la présence des routes ou des voies ferrées rend une zone côtière très
vulnérable, et leur absence définit les zones côtières à très faible vulnérabilité (Tab IX.2).
Dans la présente étude, les données sont extraites à partir de la carte des réseaux routiers.
IX.1.1.10. L’occupation du sol
Selon (McLaughlin et al. 2002), les zones côtières urbanisées et industrialisées sont
plus vulnérables que les zones des roches dénudées (Tab IX.2). Les données pour cette
variable ont été obtenues à partir d’une carte topographique et le Plan d’Occupation des sols
(POS) de notre zone d’étude.
