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Pour notre cas d’étude (entre Cap Djinet et Cap Matifou), l’indice de vulnérabilité
côtière est basé sur six (6) variables physiques, qui sont les mêmes variables utilisées par
L’USGS (le Service géologique américain) lors de la production d’un Atlas national de
vulnérabilité des côtes au changement climatique (Hammar-Klose and Thieler 2001a). Les
six variables utilisées dans la présente étude sont : la géomorphologie, la pente côtière, le taux
érosion/accrétion du Trait de côte, le Taux d’Élévation du niveau de la mer, la Hauteur
significative de la Houle, et enfin l’amplitude des marées (Kumar et al. 2010). L’indice de
vulnérabilité côtière (CVI) est calculé par l'équation de (Gornitz et al. 1994). C’est la racine
carrée du produit des différentes variables, dévissée par le nombre total des variables utilisées.
ICV = √
í µí°×í µí°×í µí°×í µí°×í µí°×í µí°
í µí¿
(éq IX.1)
Avec, a = géomorphologie ; b = Pente côtière ; c = Taux érosion/accrétion du trait de côte ;
d= Taux de l’élévation du niveau de la mer ; e = la Hauteur significative de la Houle ; f =
Amplitude moyenne de la marée.
Ces variables comprennent à la fois des informations quantitatives et qualitatives
(Parthasarathy and Natesan 2015). Le tableau IX.1 représente les différents paramètres
utilisés et leur classement pour calculer l’indice de vulnérabilité côtière. Chaque tranche
côtière a été classée selon une échelle allant de 1 à 5 (où le (1) représente très faible
vulnérabilité (2) faible (3) modérée (4) élevée et (5) très élevée).
Selon les valeurs de CVI, on a créé quatre classes par l’utilisation de la méthode des
lignes quartiles (0-25%. 25-50%, 50-75% et 75-100%) et par contrôle visuel des données. Les
résultats sont classés en quatre catégories (une faible vulnérabilité, modérée, élevée, et très
élevée).
IX.1.1.1. La géomorphologie
La géomorphologie côtière traite les types de reliefs côtiers (les plages, les falaises et les
deltas) qui se présentent le long des côtes. C’est un indicateur fondamental dans l'évaluation
de la vulnérabilité des zones côtières à L’Élévation du niveau de la mer (Hereher 2016). Car
chaque type de relief a un degré de résistance à l'érosion (Tab IX.1). Dans cette étude, la
géomorphologie a été obtenue à partir d’une carte géologique ancienne (cartes géologiques au
1 :50.000e d’Alger, Thénia), appuyée par un levé morphologique sur le terrain récent (en
2017).
IX.1.1.2. La pente côtière
La pente côtière permet non seulement d'identifier le risque relatif au recul du trait de
côte, mais également le risque de submersion marine. Elle est un facteur fondamental pour
déterminer l’indice de vulnérabilité côtier (Yin et al. 2012), puisque les côtes en pente douce
sont plus touchées que les côtes en pente abrupte en cas de l’élévation du niveau de la mer.
Les valeurs de pente côtière de la baie de Zemmouri ont été déterminées à l’aide d’un
modèle Numérique de terrain (DEM) avec une résolution verticale de 2 m.
Pour notre cas d’étude (entre Cap Djinet et Cap Matifou), l’indice de vulnérabilité
côtière est basé sur six (6) variables physiques, qui sont les mêmes variables utilisées par
L’USGS (le Service géologique américain) lors de la production d’un Atlas national de
vulnérabilité des côtes au changement climatique (Hammar-Klose and Thieler 2001a). Les
six variables utilisées dans la présente étude sont : la géomorphologie, la pente côtière, le taux
érosion/accrétion du Trait de côte, le Taux d’Élévation du niveau de la mer, la Hauteur
significative de la Houle, et enfin l’amplitude des marées (Kumar et al. 2010). L’indice de
vulnérabilité côtière (CVI) est calculé par l'équation de (Gornitz et al. 1994). C’est la racine
carrée du produit des différentes variables, dévissée par le nombre total des variables utilisées.
ICV = √
í µí°×í µí°×í µí°×í µí°×í µí°×í µí°
í µí¿
(éq IX.1)
Avec, a = géomorphologie ; b = Pente côtière ; c = Taux érosion/accrétion du trait de côte ;
d= Taux de l’élévation du niveau de la mer ; e = la Hauteur significative de la Houle ; f =
Amplitude moyenne de la marée.
Ces variables comprennent à la fois des informations quantitatives et qualitatives
(Parthasarathy and Natesan 2015). Le tableau IX.1 représente les différents paramètres
utilisés et leur classement pour calculer l’indice de vulnérabilité côtière. Chaque tranche
côtière a été classée selon une échelle allant de 1 à 5 (où le (1) représente très faible
vulnérabilité (2) faible (3) modérée (4) élevée et (5) très élevée).
Selon les valeurs de CVI, on a créé quatre classes par l’utilisation de la méthode des
lignes quartiles (0-25%. 25-50%, 50-75% et 75-100%) et par contrôle visuel des données. Les
résultats sont classés en quatre catégories (une faible vulnérabilité, modérée, élevée, et très
élevée).
IX.1.1.1. La géomorphologie
La géomorphologie côtière traite les types de reliefs côtiers (les plages, les falaises et les
deltas) qui se présentent le long des côtes. C’est un indicateur fondamental dans l'évaluation
de la vulnérabilité des zones côtières à L’Élévation du niveau de la mer (Hereher 2016). Car
chaque type de relief a un degré de résistance à l'érosion (Tab IX.1). Dans cette étude, la
géomorphologie a été obtenue à partir d’une carte géologique ancienne (cartes géologiques au
1 :50.000e d’Alger, Thénia), appuyée par un levé morphologique sur le terrain récent (en
2017).
IX.1.1.2. La pente côtière
La pente côtière permet non seulement d'identifier le risque relatif au recul du trait de
côte, mais également le risque de submersion marine. Elle est un facteur fondamental pour
déterminer l’indice de vulnérabilité côtier (Yin et al. 2012), puisque les côtes en pente douce
sont plus touchées que les côtes en pente abrupte en cas de l’élévation du niveau de la mer.
Les valeurs de pente côtière de la baie de Zemmouri ont été déterminées à l’aide d’un
modèle Numérique de terrain (DEM) avec une résolution verticale de 2 m.
