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42 échantillons de sédiments et d’obtenir 8 flux intégrés. Le flux de transport des sédiments
longitudinal à travers la zone de surf est compris entre 5.10-2 et 1.16 10-1 kg/m/s, bien que la
distribution verticale du taux de transport des sédiments présente une diminution du flux du
fond vers les couches de surface. Le taux de sédiments correspondant au piège à sédiments
placé à 0,10 m au-dessus du fond est varié de 0,012 à 0,04 kg/s/m, ce qui correspond
respectivement à 34 % et 60 % du taux vertical total. Ces valeurs couvrent les mêmes
intervalles que celles obtenues par (Cartier, 2011) dans ses études et qui sont différentes par
rapport aux résultats obtenus par (Komar, 1978). Cela s'explique que les échantillons ont été
plus souvent prélevés dans des conditions modérées avec un courant relativement élevé. Le
taux vertical total mesuré de sable varie de 121 à 650 kg/jour.
La variation du taux de transport et aussi de l'intensité du courant mesuré dans les deux
côtés de la zone d'étude a montré que la roche affleurant, le rocher noir, créait une zone
abritée, qui provoque la diffraction de la houle et qui diminue encore son énergie en plus par
la réfraction. Elle perturbe également le régime du courant par une diminution de son
intensité, donc la quantité de sédiments en suspension est moins importante. La partie Ouest
du site est plus exposée à l'énergie des vagues ; le courant moyen mesuré est d'environ 0,63
m/s.
Les taux du transport sédimentaire calculés à partir des quatre formules empiriques (Fig.
V.14) présentent une grande variation entre eux. Le CERC présente un taux six fois supérieur
à celui de l'équation de (Kamphuis 2013) et trois fois à celle de (van Rijn 2014). Pour
l'estimation annuelle (Fig. V.14), le CERC a estimé le transport sédimentaire brut à environ
2.10
6 m3/an, ce qui peut sembler surestimé. Une estimation basée (van Rijn 2014) sur donne
un transport sédimentaire brut d'environ 1.10
6 m3/an ; les formules de (Kamphuis 1991) et
(Kamphuis 2013) donnent respectivement 3,6 ×10
5 m3/an et 3,28 × 10
5 m3/an.
L'étude hydrodynamique a montré que les houles des Secteurs NW, NNE et NNW sont
responsables pour générer un taux de LSTR plus élevé (Fig. V.14), et elles ont une obliquité
favorable pour générer le courant de dérive.
Les taux calculés par les quatre formules présentent des valeurs très élevés par rapport
aux taux mesurées in situ par piège à sédiments, cependant, les quatre formules choisis
surestiment les taux du transport sédimentaire longitudinal. Le rapport entre le taux mesuré
Qm et le taux calculé Qc est : 1,62 pour la formule de CERC, et 1.1 pour la formule de (van
Rijn 2014) , et 0.73 pour la formule de (Kamphuis 1991), et 0.55 pour la formule de
(Kamphuis 2013).
Le du rapport entre Qm et Qc indique que la formule de (Kamphuis 2013) présente la
valeur la plus faible (RMS = 0.55), ce qui peux signifier que cette formule est la mieux
appliquée dans notre Zone d’étude.
42 échantillons de sédiments et d’obtenir 8 flux intégrés. Le flux de transport des sédiments
longitudinal à travers la zone de surf est compris entre 5.10-2 et 1.16 10-1 kg/m/s, bien que la
distribution verticale du taux de transport des sédiments présente une diminution du flux du
fond vers les couches de surface. Le taux de sédiments correspondant au piège à sédiments
placé à 0,10 m au-dessus du fond est varié de 0,012 à 0,04 kg/s/m, ce qui correspond
respectivement à 34 % et 60 % du taux vertical total. Ces valeurs couvrent les mêmes
intervalles que celles obtenues par (Cartier, 2011) dans ses études et qui sont différentes par
rapport aux résultats obtenus par (Komar, 1978). Cela s'explique que les échantillons ont été
plus souvent prélevés dans des conditions modérées avec un courant relativement élevé. Le
taux vertical total mesuré de sable varie de 121 à 650 kg/jour.
La variation du taux de transport et aussi de l'intensité du courant mesuré dans les deux
côtés de la zone d'étude a montré que la roche affleurant, le rocher noir, créait une zone
abritée, qui provoque la diffraction de la houle et qui diminue encore son énergie en plus par
la réfraction. Elle perturbe également le régime du courant par une diminution de son
intensité, donc la quantité de sédiments en suspension est moins importante. La partie Ouest
du site est plus exposée à l'énergie des vagues ; le courant moyen mesuré est d'environ 0,63
m/s.
Les taux du transport sédimentaire calculés à partir des quatre formules empiriques (Fig.
V.14) présentent une grande variation entre eux. Le CERC présente un taux six fois supérieur
à celui de l'équation de (Kamphuis 2013) et trois fois à celle de (van Rijn 2014). Pour
l'estimation annuelle (Fig. V.14), le CERC a estimé le transport sédimentaire brut à environ
2.10
6 m3/an, ce qui peut sembler surestimé. Une estimation basée (van Rijn 2014) sur donne
un transport sédimentaire brut d'environ 1.10
6 m3/an ; les formules de (Kamphuis 1991) et
(Kamphuis 2013) donnent respectivement 3,6 ×10
5 m3/an et 3,28 × 10
5 m3/an.
L'étude hydrodynamique a montré que les houles des Secteurs NW, NNE et NNW sont
responsables pour générer un taux de LSTR plus élevé (Fig. V.14), et elles ont une obliquité
favorable pour générer le courant de dérive.
Les taux calculés par les quatre formules présentent des valeurs très élevés par rapport
aux taux mesurées in situ par piège à sédiments, cependant, les quatre formules choisis
surestiment les taux du transport sédimentaire longitudinal. Le rapport entre le taux mesuré
Qm et le taux calculé Qc est : 1,62 pour la formule de CERC, et 1.1 pour la formule de (van
Rijn 2014) , et 0.73 pour la formule de (Kamphuis 1991), et 0.55 pour la formule de
(Kamphuis 2013).
Le du rapport entre Qm et Qc indique que la formule de (Kamphuis 2013) présente la
valeur la plus faible (RMS = 0.55), ce qui peux signifier que cette formule est la mieux
appliquée dans notre Zone d’étude.
