Chapitre III
Résultats et Discussion
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Figure 41 : Alexandrium sp observées au microscope inversé au grossissement X 40, au cours
de cette étude (Photo prise avec un téléphone portable).
 Le genre Gymnodinium cf catenatum Graham
Description :
Dinoflagellé nu à cellules formant des chaines allant jusqu’à 64 individus. Cellule
globuleuse, épithèque subconique, hypothèque hémisphérique. Les cellules terminales sont
un peu plus larges que les autres (Fukuyo et al., 1985). Déplacement sénestre du cingulum,
surface des cellules couvertes de vésicules amphiesmales grossièrement hexagonales,
gouttière apicale en fer à cheval, nombreux chloroplastes brun-vert. Gros noyau situé dans la
partie centrale de la cellule.
Dimensions : longueur 20 μm ; largeur, 15 μm.
Distribution :
Elle a une large distribution géographique : Europe, Méditerranée, Amérique du Sud,
Amérique du Nord, Asie, Océanie. Espèce très fréquente pendant les périodes printanière et
estivale ; elle a provoqué un bloom à la fin du mois de juin dans la bais de Annaba avec une
densité de 3,5.10
6 cellules/l (Frehi, 2012).
Toxicologie:
Gymnodinium cf catenatum est le seul gymnodinum producteur de toxines de type
PSP.
A l’instar des espèces du genre Alexandrium, il peut provoquer des intoxications paralysantes
par consommation de fruits de mer. La présence régulière de cette espèce sur les côtes
algériennes et sa capacité de synthétiser des gonyautoxines (GTX 2/3), nécessitent un suivi
spatio‐temporel et une étude toxicologique (Illoul et al., 2004).
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