Chapitre III
Résultats et Discussion
59
épines (Hallegraeff, 2010). Des variations de morphologie et de taille assez importantes
peuvent toutefois exister au sein d’une même espèce (www.nmnh.si.idu). Ces variations font
que les identifications des espèces du genre Dinophysis sont parfois incertaines.
Distribution :
Les espèces appartenant au genre Dinophysis présentent une large distribution
géographique, on les rencontre dans les eaux côtières et océaniques des mers tempérées et
tropicales, elle a été récente en abondance dans la Manche, en Atlantique et, de façon
occasionnelle, en Méditerranée (Nezan et Piclet, 1996). Très peu abondante sur les côtes
Algériennes. Les périodes favorables à leur développement sont la fin du printemps et l’été.
(Grzebyk et al., 2003).
Les espèces du genre Dinophysis ne produisent que rarement des blooms (quelques
milliers de cellules par litre). La distribution de leur population est par ailleurs liée aux
caractéristiques hydrologiques de la zone qu’elles occupent.
Toxicologie :
Les espèces du genre Dinophysis sont les principales productrices des toxines
impliquées dans les épisodes d’empoisonnement diarrhéique (DSP) par la consommation de
bivalves (Hallegraeff, 1993). Le syndrome DSP a été décrit pour la première fois par une
équipe japonaise dans les années 70 et associé à la présence de Dinophysis fortii (Yasumoto
et al., in Illoul 2012).
Figure 40 : Dinophysis spp observées au microscope inversé au grossissement X 40, au cours
de cette étude (Photo prise avec un téléphone portable).
III.3.2.6.1.2. Les espèces responsables du syndrome PSP
Le genre Alexandrium Halim, 1960
Durant notre étude, la densité maximale du genre Alexandrium observée est de l’ordre
de 400 cellule/ l, au niveau de la station St3, enregistrée durant le mois de Mai. Ces
abondances restent en dessous des concentrations des seuils d’alerte (10
4 cellules/l) fixées par
l’Ifremer (Ifremer, 2006).
Résultats et Discussion
59
épines (Hallegraeff, 2010). Des variations de morphologie et de taille assez importantes
peuvent toutefois exister au sein d’une même espèce (www.nmnh.si.idu). Ces variations font
que les identifications des espèces du genre Dinophysis sont parfois incertaines.
Distribution :
Les espèces appartenant au genre Dinophysis présentent une large distribution
géographique, on les rencontre dans les eaux côtières et océaniques des mers tempérées et
tropicales, elle a été récente en abondance dans la Manche, en Atlantique et, de façon
occasionnelle, en Méditerranée (Nezan et Piclet, 1996). Très peu abondante sur les côtes
Algériennes. Les périodes favorables à leur développement sont la fin du printemps et l’été.
(Grzebyk et al., 2003).
Les espèces du genre Dinophysis ne produisent que rarement des blooms (quelques
milliers de cellules par litre). La distribution de leur population est par ailleurs liée aux
caractéristiques hydrologiques de la zone qu’elles occupent.
Toxicologie :
Les espèces du genre Dinophysis sont les principales productrices des toxines
impliquées dans les épisodes d’empoisonnement diarrhéique (DSP) par la consommation de
bivalves (Hallegraeff, 1993). Le syndrome DSP a été décrit pour la première fois par une
équipe japonaise dans les années 70 et associé à la présence de Dinophysis fortii (Yasumoto
et al., in Illoul 2012).
Figure 40 : Dinophysis spp observées au microscope inversé au grossissement X 40, au cours
de cette étude (Photo prise avec un téléphone portable).
III.3.2.6.1.2. Les espèces responsables du syndrome PSP
Le genre Alexandrium Halim, 1960
Durant notre étude, la densité maximale du genre Alexandrium observée est de l’ordre
de 400 cellule/ l, au niveau de la station St3, enregistrée durant le mois de Mai. Ces
abondances restent en dessous des concentrations des seuils d’alerte (10
4 cellules/l) fixées par
l’Ifremer (Ifremer, 2006).
