Chapitre II
Matériel & méthode
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l’observation à venir. La sédimentation doit se dérouler sur une surface plane (la paillasse du
laboratoire), sans vibration, à l’abri de la lumière directe, et à une température ambiante
constante. La durée de la sédimentation est entre 12 à 18 heures.
 Le volume de sous-échantillon sédimenté (25 ml) est repris sur le cahier de comptage.
Figure 18: Homogénéisation de l’échantillon et sédimentation dans une chambre de
sédimentation.
II.5. 3. Identification et dénombrement
L’observation microscopique des cuves n’est effectuée qu’après une nuit de
sédimentation. L’observation, l'identification et l'inventaire des algues microscopiques sont
faits à l’aide d’un microscope inversé de type MOTICA E 2000.
II.5. 3.1. Stratégies de dénombrement
Le comptage des espèces phytoplanctoniques est une opération coûteuse en temps, aussi
il convient d'optimiser la méthode appliquée tout en conservant la meilleure précision possible.
Le comptage consiste à enregistrer les taxons observés et le nombre d'unités d'algues
(cellule) de chaque taxon dans un volume connu de la chambre de sédimentation entière.
o Opération préliminaire
La première opération à réaliser au début d’une observation est un balayage rapide ou "survol"
de toute la surface de la cuve au plus faible grossissement, afin d’évaluer le mode global de
distribution des particules, et pour ne pas omettre les cellules rares. On peut ainsi avoir une idée
de la charge générale en particules de l’échantillon (matières en suspension + plancton).
Durant notre travail, pour le comptage des espèces phytoplanctoniques, on a opté pour
la méthode de comptage de la chambre entière, vu que les échantillons ont présenté des densités
plus ou moins faibles. La lecture de la cuve complète est faite par déroulements verticaux et
horizontaux du champ oculaire, le comptage des espèces phytoplanctoniques est réalisé sur
toute la surface de la chambre de sédimentation au fur et à mesure de leur observation sur la
totalité de la surface du fond de la cuve, et en considérant pour chaque organisme, qu’il soit
sous forme unicellulaire, colonial ou filamenteux, le nombre réel de cellules par individu.
Le basculement d’un niveau à l’autre se fait grâce à des repères identifiés (objet
caractéristique sur le fond de la cuve).
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Contribution a l\'étude du phytoplancton toxique et/ou nuisible au niveau d\'une ferme conchylicole: cas de la ferme \"Orcamarine\" Ain Taya - 49/121

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