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à leur origine, les vents entrainent les molécules d’eau superficielles de la couche mélangée :
ils engendrent un grand nombre de courants océaniques : les eaux étant souvent stratifiées. La
vitesse du courant ne change pas entre la surface et la thermocline sur toute la hauteur de la
couche mélange. L’effet des vents varie suivant leur intensité et leur course ou « fetch », mais
on conçoit qu’en zone côtière leur influence soit prépondérante du fait de la faible profondeur :
outre les courants engendrés, les vents jouent un très grand rôle dans les transferts entre le
milieu marin et l’atmosphère (Hussein kais, 2010).
I.6.2. Courants méditerranéenne :
Les masses d’eaux méditerranéennes sont des eaux d’origine atlantique qui pénètrent en surface
par le détroit de Gibraltar (Boutiba, 1992) et (Bouras, 2007), effleurant les côtes espagnoles
pour traverser les cotes algériennes .ce courant ce déplace sur les 1622,40 km de long et sur une
largeur de 50 km .ayant une salinité estimée à 36,25PSU et une température de 12 à 13°C. Le
flux atlantique traverse les cotes algériennes sous forme de mouvement anticyclonique .ce
même courant, courants algériens est souvent instable et à forte intensité engendrant des courant
secondaires (méandres) qui vont se diviser en deux branches (Lascaratos, 1998). Sur le plan
général, les eaux de l’océan atlantique entrant dans la méditerranée par le détroit de Gibraltar
font un grand virage anticyclonique dans le bassin d’Alboran, suivant de près la côte espagnole.
En principe, ce courants tourne au sud, à la hauteur de CABO de de GATA, ou il rencontre le
courants méditerranéen du levant qui va en direction sud-ouest. Le courant combiné (connu
sous le nom de front d’Almeria-Oran) se déplace alors vers Oran, sur la cote algérienne. Il se
divise ensuite en deux, le courant situé le plus à l’est est le courant algérien. Les courants
extrêmes des fonds (1m au-dessus du fond marin) au cours d’une période de récurrence d’un
an sont de0.64 à 0.81 m/s sur la cote (profondeur d’eau <30 m) du côté espagnol et de 0.88 à
0.95 m/s du côté algérien (Hussein kais, 2010).
1.6.3. Agitation :
On distingue plusieurs modes selon l’impact de la houle et des courant, les deux modes
extrêmes sont le mode battu, caractérisé par une action forte de la houle et ou ne peuvent résister
que les animaux et végétaux spécialement adaptés à ce milieu inhospitalier, et le mode calme,
à l’abri des courants et de la houle, il existe naturellement une transition continue entre deux
modes (on parle ainsi de mode-battu) (Hussein kais, 2010).
I.7 Circulation de grande échelle du bassin Méditerranéen et la cote
algérienne :
Du point de vu hydrodynamique, la Méditerranée occidentale est une région complexe où
coexiste différent type d’eau. Une eau Atlantique Modifiée (LAM) qui pénètre en surface, dans
le bassin Méditerranéen par le détroit de Gibraltar, elle circule dans les zones côtières d’Ouest
en Est pour ensuite remontée vers le Nord en un circuit cyclonique dans le bassin occidental.
Plus vers l’Est, un tiers de LAM qui existe au niveau du détroit de Gibraltar entre en mer
Tyrrhénienne (Ascensio at al, 1977), longe la côte Nord de la Sicile et remonte la côte Italienne,
où se produit écoulement qui franchit le canal de Corse (courant Est) et un autre qui entoure les
côtes de la Sardaigne vers le Sud et remontée vers le Nord tout le long des côtes Ouest (courant
à leur origine, les vents entrainent les molécules d’eau superficielles de la couche mélangée :
ils engendrent un grand nombre de courants océaniques : les eaux étant souvent stratifiées. La
vitesse du courant ne change pas entre la surface et la thermocline sur toute la hauteur de la
couche mélange. L’effet des vents varie suivant leur intensité et leur course ou « fetch », mais
on conçoit qu’en zone côtière leur influence soit prépondérante du fait de la faible profondeur :
outre les courants engendrés, les vents jouent un très grand rôle dans les transferts entre le
milieu marin et l’atmosphère (Hussein kais, 2010).
I.6.2. Courants méditerranéenne :
Les masses d’eaux méditerranéennes sont des eaux d’origine atlantique qui pénètrent en surface
par le détroit de Gibraltar (Boutiba, 1992) et (Bouras, 2007), effleurant les côtes espagnoles
pour traverser les cotes algériennes .ce courant ce déplace sur les 1622,40 km de long et sur une
largeur de 50 km .ayant une salinité estimée à 36,25PSU et une température de 12 à 13°C. Le
flux atlantique traverse les cotes algériennes sous forme de mouvement anticyclonique .ce
même courant, courants algériens est souvent instable et à forte intensité engendrant des courant
secondaires (méandres) qui vont se diviser en deux branches (Lascaratos, 1998). Sur le plan
général, les eaux de l’océan atlantique entrant dans la méditerranée par le détroit de Gibraltar
font un grand virage anticyclonique dans le bassin d’Alboran, suivant de près la côte espagnole.
En principe, ce courants tourne au sud, à la hauteur de CABO de de GATA, ou il rencontre le
courants méditerranéen du levant qui va en direction sud-ouest. Le courant combiné (connu
sous le nom de front d’Almeria-Oran) se déplace alors vers Oran, sur la cote algérienne. Il se
divise ensuite en deux, le courant situé le plus à l’est est le courant algérien. Les courants
extrêmes des fonds (1m au-dessus du fond marin) au cours d’une période de récurrence d’un
an sont de0.64 à 0.81 m/s sur la cote (profondeur d’eau <30 m) du côté espagnol et de 0.88 à
0.95 m/s du côté algérien (Hussein kais, 2010).
1.6.3. Agitation :
On distingue plusieurs modes selon l’impact de la houle et des courant, les deux modes
extrêmes sont le mode battu, caractérisé par une action forte de la houle et ou ne peuvent résister
que les animaux et végétaux spécialement adaptés à ce milieu inhospitalier, et le mode calme,
à l’abri des courants et de la houle, il existe naturellement une transition continue entre deux
modes (on parle ainsi de mode-battu) (Hussein kais, 2010).
I.7 Circulation de grande échelle du bassin Méditerranéen et la cote
algérienne :
Du point de vu hydrodynamique, la Méditerranée occidentale est une région complexe où
coexiste différent type d’eau. Une eau Atlantique Modifiée (LAM) qui pénètre en surface, dans
le bassin Méditerranéen par le détroit de Gibraltar, elle circule dans les zones côtières d’Ouest
en Est pour ensuite remontée vers le Nord en un circuit cyclonique dans le bassin occidental.
Plus vers l’Est, un tiers de LAM qui existe au niveau du détroit de Gibraltar entre en mer
Tyrrhénienne (Ascensio at al, 1977), longe la côte Nord de la Sicile et remonte la côte Italienne,
où se produit écoulement qui franchit le canal de Corse (courant Est) et un autre qui entoure les
côtes de la Sardaigne vers le Sud et remontée vers le Nord tout le long des côtes Ouest (courant
