Premier Chapitre: Données bibliographiques
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6) Réduction du risque : mesures prises pour protéger l'écosystème du risque ;
7) Surveillance : observations répétées du risque et des mesures prises.
L’analyse du risque fait intervenir des études écotoxicologiques. Lors de l’étude des relations
de cause à effet entre stresseurs et qualité des écosystèmes (incidences sur l’élément
biologique), un grand nombre d’indicateurs biologiques, ou bioindicateurs, ont été élaborés
comme autant d’outils susceptibles de suivre les modifications de la biodiversité du niveau
moléculaire (gène) à celui de l’écosystème (MOORE et al., 2004). Les bioindicateurs ont été
défini par BLANDIN (1986) comme des « organismes ou un ensemble d’organismes qui par
référence à des variables biochimiques, cytologiques, physiologiques, éthologiques ou
écologiques permettent de caractériser aussi précocement l’état d’un écosystème ». Les
mollusques bivalves sont les plus utilisés dans l’évaluation du risque en raison de leur large
répartition, leur comportement sessile et leur capacité à accumuler les contaminants (tels que
les hydrocarbures, les pesticides) dans leurs tissus (MOORE et al., 2004).
Il est de plus en plus reconnu que l'évaluation de l'impact des polluants sur les organismes
vivants, requiert la compréhension des effets au travers de la hiérarchie de l'organisation
biologique depuis les niveaux moléculaires, cellulaires jusqu'à ceux de l'organisme, de la
population, de la communauté et de l'écosystème (MOORE et al., 2004). Cependant, bien que
les
changements
induits
par
les
polluants
au
niveaux
de
la
population/communauté/écosystème/santé humaine, soient importants à étudier, ces niveaux
sont généralement trop complexes pour servir au développement d'outils pour la détection
précoce et la prédiction des conséquences du risque environnemental (MOORE et al., 2004).
Il faut donc tenter de détecter ces signaux de détresse au niveau moléculaire, cellulaire,
physiologique et/ou comportemental dans le but de les lier aux conséquences possibles au
niveau d'organisations plus élevées (MOORE, 1991).
1.2.1. Définition de la biosurveillance marine
L’émergence de la Biosurveillance comme domaine scientifique remonte aux années 1970.
On peut retracer son origine à partir de la découverte, pendant la décennie précédente, de la
persistance dans l’environnement des pesticides organochlorés et la mise en évidence de leurs
effets insidieux sur des espèces non ciblées (CARSON, 1962).
La biosurveillance est l’utilisation d’un organisme ou d’un ensemble d’organismes (ou
bioindicateurs) à tous les niveaux d’organisation biologique moléculaire, biochimique,
cellulaire, physiologique, tissulaire, morphologique et écologique afin de prévoir et révéler
une altération de l’environnement et pour en suivre l’évolution (GARREC & VAN
HALUWYN, 2002).
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6) Réduction du risque : mesures prises pour protéger l'écosystème du risque ;
7) Surveillance : observations répétées du risque et des mesures prises.
L’analyse du risque fait intervenir des études écotoxicologiques. Lors de l’étude des relations
de cause à effet entre stresseurs et qualité des écosystèmes (incidences sur l’élément
biologique), un grand nombre d’indicateurs biologiques, ou bioindicateurs, ont été élaborés
comme autant d’outils susceptibles de suivre les modifications de la biodiversité du niveau
moléculaire (gène) à celui de l’écosystème (MOORE et al., 2004). Les bioindicateurs ont été
défini par BLANDIN (1986) comme des « organismes ou un ensemble d’organismes qui par
référence à des variables biochimiques, cytologiques, physiologiques, éthologiques ou
écologiques permettent de caractériser aussi précocement l’état d’un écosystème ». Les
mollusques bivalves sont les plus utilisés dans l’évaluation du risque en raison de leur large
répartition, leur comportement sessile et leur capacité à accumuler les contaminants (tels que
les hydrocarbures, les pesticides) dans leurs tissus (MOORE et al., 2004).
Il est de plus en plus reconnu que l'évaluation de l'impact des polluants sur les organismes
vivants, requiert la compréhension des effets au travers de la hiérarchie de l'organisation
biologique depuis les niveaux moléculaires, cellulaires jusqu'à ceux de l'organisme, de la
population, de la communauté et de l'écosystème (MOORE et al., 2004). Cependant, bien que
les
changements
induits
par
les
polluants
au
niveaux
de
la
population/communauté/écosystème/santé humaine, soient importants à étudier, ces niveaux
sont généralement trop complexes pour servir au développement d'outils pour la détection
précoce et la prédiction des conséquences du risque environnemental (MOORE et al., 2004).
Il faut donc tenter de détecter ces signaux de détresse au niveau moléculaire, cellulaire,
physiologique et/ou comportemental dans le but de les lier aux conséquences possibles au
niveau d'organisations plus élevées (MOORE, 1991).
1.2.1. Définition de la biosurveillance marine
L’émergence de la Biosurveillance comme domaine scientifique remonte aux années 1970.
On peut retracer son origine à partir de la découverte, pendant la décennie précédente, de la
persistance dans l’environnement des pesticides organochlorés et la mise en évidence de leurs
effets insidieux sur des espèces non ciblées (CARSON, 1962).
La biosurveillance est l’utilisation d’un organisme ou d’un ensemble d’organismes (ou
bioindicateurs) à tous les niveaux d’organisation biologique moléculaire, biochimique,
cellulaire, physiologique, tissulaire, morphologique et écologique afin de prévoir et révéler
une altération de l’environnement et pour en suivre l’évolution (GARREC & VAN
HALUWYN, 2002).
