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La troisième et dernière tempête catastrophique enregistrée sur les côtes algériennes d'un secteur
WNW a duré 8 jours du 29/01/2015 au 05/02/2015 avec une énergie de 3001,3m².h et une hauteur de
vague significatif de 7,55m maximum au large. Cette tempête est considérée comme la plus violente
des 40 dernières années. Au cours de cette tempête, une érosion très importante a été enregistrée sur
la plage de Surcouf dans la partie ouest de la baie de Zemmour (Figure IV-1, IV-13, IV-14) où deux
bâtiments ont été démolis et plusieurs autres ont été endommagés. Cette érosion considérable a fait
disparaitre 15 000 m² de plage et 4757 m² de falaise (Figure IV-13).
Aucune perte humaine n'a été signalée à la suite de cette érosion remarquable, mais des dégâts
matériels et économiques importants ont été enregistrés ; un ouvrage longitudinal de protection d’une
longueur de 600 m a été mis en place pour le renforcement et l'aménagement de cette zone érodée,
afin de protéger les habitats à risque d’effondrement. Après avoir simulé la propagation des vagues
pendant cette tempête catastrophique, on a constaté que cette tempête n'avais pas une forte intensité
dans la zone érodée, bien qu'elle soit précédée deux jours auparavant par deux tempêtes successives
de classe III et I provenant d'un secteur NE. Pendant plus de quatre jours, les vagues de ces tempêtes
sont écrasées frontalement sur la zone érodée avec une hauteur significative de 1,5 à 3 m (Figure IV14). Le scénario le plus probable responsable de cette érosion se justifie du fait que ces deux vagues
successives du NE étaient à la base de l'instabilité et la fragilité des plages et de la micro-falaise.
Cependant, la tempête catastrophique de vagues du WNW qui a frappé la zone érodée avec une légère
obliquité par rapport au rivage a engendré un courant de dérive important qui s'est maintenu pendant
8 jours et a causé un transport massif des sédiments jusqu'à la microfalaise.
Quelle que soit l'énergie maximale des vagues de tempête estimée pour une zone côtière donnée, la
persistance des tempêtes et leur direction est un facteur très important dans l'évaluation des risques
côtiers. Pour assurer un développement durable et économique du littoral, la connaissance des
hauteurs de vagues extrêmes n’est pas un paramètre suffisant en l'absence de leurs directions et de la
persistance la plus probable de ces événements. Il est plus intéressant de considérer la direction des
vagues lors de l'analyse des vagues extrêmes et des tempêtes à forte ampleurs énergétique.
La troisième et dernière tempête catastrophique enregistrée sur les côtes algériennes d'un secteur
WNW a duré 8 jours du 29/01/2015 au 05/02/2015 avec une énergie de 3001,3m².h et une hauteur de
vague significatif de 7,55m maximum au large. Cette tempête est considérée comme la plus violente
des 40 dernières années. Au cours de cette tempête, une érosion très importante a été enregistrée sur
la plage de Surcouf dans la partie ouest de la baie de Zemmour (Figure IV-1, IV-13, IV-14) où deux
bâtiments ont été démolis et plusieurs autres ont été endommagés. Cette érosion considérable a fait
disparaitre 15 000 m² de plage et 4757 m² de falaise (Figure IV-13).
Aucune perte humaine n'a été signalée à la suite de cette érosion remarquable, mais des dégâts
matériels et économiques importants ont été enregistrés ; un ouvrage longitudinal de protection d’une
longueur de 600 m a été mis en place pour le renforcement et l'aménagement de cette zone érodée,
afin de protéger les habitats à risque d’effondrement. Après avoir simulé la propagation des vagues
pendant cette tempête catastrophique, on a constaté que cette tempête n'avais pas une forte intensité
dans la zone érodée, bien qu'elle soit précédée deux jours auparavant par deux tempêtes successives
de classe III et I provenant d'un secteur NE. Pendant plus de quatre jours, les vagues de ces tempêtes
sont écrasées frontalement sur la zone érodée avec une hauteur significative de 1,5 à 3 m (Figure IV14). Le scénario le plus probable responsable de cette érosion se justifie du fait que ces deux vagues
successives du NE étaient à la base de l'instabilité et la fragilité des plages et de la micro-falaise.
Cependant, la tempête catastrophique de vagues du WNW qui a frappé la zone érodée avec une légère
obliquité par rapport au rivage a engendré un courant de dérive important qui s'est maintenu pendant
8 jours et a causé un transport massif des sédiments jusqu'à la microfalaise.
Quelle que soit l'énergie maximale des vagues de tempête estimée pour une zone côtière donnée, la
persistance des tempêtes et leur direction est un facteur très important dans l'évaluation des risques
côtiers. Pour assurer un développement durable et économique du littoral, la connaissance des
hauteurs de vagues extrêmes n’est pas un paramètre suffisant en l'absence de leurs directions et de la
persistance la plus probable de ces événements. Il est plus intéressant de considérer la direction des
vagues lors de l'analyse des vagues extrêmes et des tempêtes à forte ampleurs énergétique.
