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Figure IV-9. Variation mensuelle et saisonnière de la fréquence des vagues de tempête pour les cinq classes
énergétique des tempêtes
a. Variation annuelle et à long terme
L'étude de la variation à long terme des événements de tempête montre une forte variation
interannuelle tant dans le nombre total d'événements de tempête que dans les occurrences par classe
de tempête (Figure IV-10). Le nombre maximal de tempêtes a été enregistré en 2013, avec 32
événements pour lesquels aucun événement de classe IV ou V n'a été enregistré. D'autre part, le
nombre minimum de tempêtes a été enregistré en 1995 avec seulement 10 tempêtes de classe I et II.
Ce résultat montre une très grande différence dans la fréquence des tempêtes interannuelles, par
conséquent, la distribution interannuelle des classes de tempêtes ne dépend pas du nombre total
d'événements ; le risque d'avoir une tempête extrême ou catastrophique ne dépend pas du nombre total
d'événements annuels. Par exemple, les trois cas de tempêtes catastrophiques ont été observés au cours
des années 2001, 2007 et 2015 pour lesquelles le nombre total annuel de tempêtes n'a pas dépassé 16
événements.
La variation interannuelle de la fréquence des tempêtes a tendance à augmentateur, plus
particulièrement pour les tempêtes de grande ampleur (les tempêtes extrêmes et les tempêtes
catastrophiques). Cette augmentation est clairement observée en évaluant les variations mi- décennal,
0
20
40
60
80
100
Figure IV-9. Variation mensuelle et saisonnière de la fréquence des vagues de tempête pour les cinq classes
énergétique des tempêtes
a. Variation annuelle et à long terme
L'étude de la variation à long terme des événements de tempête montre une forte variation
interannuelle tant dans le nombre total d'événements de tempête que dans les occurrences par classe
de tempête (Figure IV-10). Le nombre maximal de tempêtes a été enregistré en 2013, avec 32
événements pour lesquels aucun événement de classe IV ou V n'a été enregistré. D'autre part, le
nombre minimum de tempêtes a été enregistré en 1995 avec seulement 10 tempêtes de classe I et II.
Ce résultat montre une très grande différence dans la fréquence des tempêtes interannuelles, par
conséquent, la distribution interannuelle des classes de tempêtes ne dépend pas du nombre total
d'événements ; le risque d'avoir une tempête extrême ou catastrophique ne dépend pas du nombre total
d'événements annuels. Par exemple, les trois cas de tempêtes catastrophiques ont été observés au cours
des années 2001, 2007 et 2015 pour lesquelles le nombre total annuel de tempêtes n'a pas dépassé 16
événements.
La variation interannuelle de la fréquence des tempêtes a tendance à augmentateur, plus
particulièrement pour les tempêtes de grande ampleur (les tempêtes extrêmes et les tempêtes
catastrophiques). Cette augmentation est clairement observée en évaluant les variations mi- décennal,
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