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4.2. Variations sur le long terme des événements de tempête :
L'analyse des variations mensuelles, saisonnières, annuelles, mi-décennales et décennales a été
effectuée en tenant compte des différentes classes de tempêtes.
a. Variation mensuelle et saisonnière :
En ce qui concerne la variation mensuelle de l'incidence des tempêtes (Figure IV-9), nous observons
que ces événements sont plus fréquents au mois de décembre avec 17,5 % des tempêtes, dont 63 %
des tempêtes faibles, 3 tempêtes extrêmes de classe IV et aucune tempête catastrophique de classe V.
D'autre part, nous observons que le mois de février connais les plus faibles probabilités d'occurrence
de tempêtes faibles de classe 1 et la plus forte probabilité d'occurrence de tempêtes extrêmes de classe
IV avec 5 événements, et aucune tempête catastrophique de classe V. Les trois tempêtes
catastrophiques de classe V ont été enregistrées séparément en janvier, mars et novembre.
Ces résultats nous permettent de conclure qu'à l'échelle mensuelle, l'augmentation des tempêtes de
vagues ne reflète pas une augmentation du risque de tempête extrême ou catastrophique. Sur une
échelle saisonnière, il est observé que les évènements de tempêtes des classes I à IV sont plus
fréquents pendant la saison hivernale et ils sont également considérables pendant les saisons
printanières et automnales. Cependant, les trois tempêtes catastrophiques observées ont été
enregistrées séparément durant ces trois saisons.
La période estivale, contrairement aux autres saisons, est caractérisée par une très faible fréquence
avec seulement 23 événements de tempêtes faibles de classe I enregistrés durant les 40 dernieres
années. Cette saison est considérée comme la plus appropriée pour la mise en œuvre de projets
sensibles d'ingénierie côtière.
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