Résultats et discussion
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Les résultas de l’analyse microbiologique représentés dans la figure (10) a révélé que :
Pour la flore totale
On a remarqué une très grande variation de nombre entre les deux prélèvements, 1204
cellules/100ml pour le prélèvement du 24 Mars et 151 cellules seulement dans 100ml d’eau de
mer pour le second prélèvement. Cette charge pourrait être due à la remise en suspension des
bactéries à cause des mauvaises conditions climatiques lors des journées précédentes.
Pour les coliformes totaux
L’appréciation des concentrations en coliformes totaux observées en période d’étude a
permit de révéler des variations, 347 cellules/100 ml pour le premier prélèvement et 66
cellules/100 ml pour le second. Ces variations restent inférieures à la norme, ceci pourrait
être dû soit à la disparition physique (dilution, dispersion) ou bien à la mortalité des
bactéries (milieu oligotrophe, compétition, prédation, conditions hostiles). Vu que le risque
sanitaire lié aux coliformes totaux est généralement faible et l’origine fécale de ces bactéries est
non confirmée il est important de rechercher les coliformes thermotolérants (Chevalier, 2003).
Pour les coliformes thermotolérants (fécaux) et Escherichia coli
Les résultats obtenus montrent une absence totale de coliformes fécaux et d’E.coli dans
les 100 ml d’échantillon et ceci pour les deux prélèvements effectués. Ces résultats corroborent
ceux retrouvés par chikh (2008) l’année précédente dans la même période et Ils pou rraient
s’expliquer, tout simplement par la fragilité, la sensibilité et la courte durée de vie de ces
germes dans le milieu marin trop hostile ; selon Mezrioui et Baleux (1992), les faibles
températures de l’ordre de 4°C augmentent la survie bactérienne d’E .coli.
Pour les Streptocoques
Les résultats ont montré l’absence des Streptocoques fécaux dans tous les échantillons
d’eau durant la période des prélèvements. Vu que ce germe se caractérise par une bonne
résistance aux conditions hostiles, les résultats obtenus ne peuvent prédire que d’une bonne
qualité microbiologique de l’eau (Plusquellec et al, 1986, Rodier, 2005).
Buttiaux (1958) a montré que dans des conditions de sédimentation favorables,
l’entérocoque disparaît plus vite qu’Escherichia coli de la couche d’eau superficielle, mais
subsiste longtemps dans le fond.
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Etude et caractérisation de la résistance aux bétalactamines chez des bactéries isolées de la moule d\'élevage \"Mytilus galloprovincialis\" ainsi que de son environnement: - 51/74

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