Chapitre III
Résultats et discussions
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Cependant la petite zone entre la plage et la piste d’aéroport n’a pas été épargnée même après avoir
fait installer un épi en T (du transect 101à 121) avec des taux d’EPR respectivement -0.01 m/an et
-8.1 m/an soit des distances de 0.2 m et 290m.
La piste de l’aéroport présente une certaine stabilité, la plage de Sidi Ali Lbher où y’a la série d’épi
(3 épis en T) ; cette dernière nous montre malgré les ouvrages, la plage n’a pas retrouvé toute la
surface perdue malgré une petite accumulation près de l’oued Soummam.
Cette érosion est peut-être dû à son exposition aux vagues des secteurs N et NE aussi à des facteurs
naturels et anthropiques.IL ressort qu’il y a une certaine variance du taux démaigrissement (valeurs
négatives) et d’engraissement (valeurs négatives) malgré qu’a 92 % de la zone d’étude s’agis d’un
démaigrissement.
On remarque que malgré l’implantation des quatre ouvrages mixtes de type « épis en T » cela n’a
pas permis de regagner la surface perdue ce qui est présenté par la figure (02). Et le rajout du
dernier ouvrage n’assure pas la protection de la piste d’aéroport ni à atténuer le degré du danger
auquel la zone est exposée, mais au contraire accentue l’érosion dans la plage de club hippique.
Il fallait comprendre si les ouvrages ont été opérationnels à une certaine période ou leur rôle n’a
fait qu’empirer la situation, on saura après la raison pour laquelle la protection mise n’a pas suffi
à arrêter l’érosion à notre jour.
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Etude de protection du rivage Club Hippique dans la willaya de Béjaïa: - 55/134

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