Chapitre III
Résultats et discussions
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1.2. PERIODE GLOBALE DE 1985 à 2021 :
Pour quantifier les pertes et les gains en sédiments le long de la zone d’étude, les déplacements
du trait de côte ont été exprimés en termes de surfaces pour cette période.
Le bilan surfacique net montre que la zone a connu une perte en sédiment de l’ordre de 0.9 ha
avec une érosion élevée de -4.6 m/an en moyenne, et une accrétion modérée au niveau de la
plage de Sidi Ali Lbher de l’ordre de 0.05 ha.
Cette étude a révélé que durant cette période, sur 92 % des transects correspondant à environ
3.7 km du linéaire côtier, la côte est en érosion ; La zone en accrétion représente 5 %, soit 0.2
km du linéaire côtier (Figure01).
L’étude d’évolution du trait de côte durant la période de 1985 à 2021 (31 ans) montre une avancée
de la ligne de rivage vers la cote important tout au long de la zone d’étude, Avec une vitesse
moyenne de -4.6 m/an.
Le rivage marque un important recul avec des taux d’EPR qui varient respectivement entre -8.3
m/an et -0.01 m/an pour la plage club hippique (transect 45 à 100) ce qui est de même pour la zone
à l’est (1à 45).
Figure 23 : Bilan surfacique de la zone d’étude pour la période globale (1985-2021)
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Etude de protection du rivage Club Hippique dans la willaya de Béjaïa: - 54/134

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