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Introduction pratique aux bases de données relationnelles
2.3 Le schéma d'une base de données
relationnelle
2.3.1 Le passage du modèle entité-association au
schéma de base de données relationnelle
Nous abordons maintenant la traduction d'un modèle entitéassociation en un schéma de base de données relationnelle. Il s'agit
essentiellement de définir une méthode qui permet de représenter les
ensembles d'entités et de liens par des tables.
Que signifie un
schéma de base de
données ?
On appelle schéma de base de données (database schema, en
anglais) la description d'une base de données, obtenue en spécifiant
les structures de données dont elle est constituée et de leurs
contraintes d'intégrité. Un schéma de base de données relationnelle
contient donc la définition des tables, des attributs et des clés
primaires. Les contraintes d'intégrité imposent des limites aux
domaines des attributs, établissent des dépendances entre les tables
(nous parlerons d'intégrité référentielle à la section 2.5) et définissent
des restrictions sur les données proprement dites.
Les premières règles de passage 1 et 2 sont capitales pour
transformer un modèle entité-association en un schéma de base de
données relationnelle (voir figure 2-8).
Règle 1 (ensemble d’entités)
Règle impérative
pour les ensembles
d’entités
Chaque ensemble d'entités doit être traduit en une table distincte,
dotée d’une clé primaire qui peut être soit la clé correspondante de
l'ensemble d'entités, soit une clé candidate. Les autres attributs de
l'ensemble d'entités complètent les attributs de la table.
Choix d’une clé
candidate comme
clé primaire
La définition d'une table (section 1.1) requiert une clé primaire
unique. Lorsqu'il existe dans une table plusieurs clés candidates
(candidate keys, en anglais) qui satisfont toutes aux critères d'unicité
et de minimalité, c'est l'architecte de données qui décide du choix de
l'une d'elles comme clé primaire.
Introduction pratique aux bases de données relationnelles
2.3 Le schéma d'une base de données
relationnelle
2.3.1 Le passage du modèle entité-association au
schéma de base de données relationnelle
Nous abordons maintenant la traduction d'un modèle entitéassociation en un schéma de base de données relationnelle. Il s'agit
essentiellement de définir une méthode qui permet de représenter les
ensembles d'entités et de liens par des tables.
Que signifie un
schéma de base de
données ?
On appelle schéma de base de données (database schema, en
anglais) la description d'une base de données, obtenue en spécifiant
les structures de données dont elle est constituée et de leurs
contraintes d'intégrité. Un schéma de base de données relationnelle
contient donc la définition des tables, des attributs et des clés
primaires. Les contraintes d'intégrité imposent des limites aux
domaines des attributs, établissent des dépendances entre les tables
(nous parlerons d'intégrité référentielle à la section 2.5) et définissent
des restrictions sur les données proprement dites.
Les premières règles de passage 1 et 2 sont capitales pour
transformer un modèle entité-association en un schéma de base de
données relationnelle (voir figure 2-8).
Règle 1 (ensemble d’entités)
Règle impérative
pour les ensembles
d’entités
Chaque ensemble d'entités doit être traduit en une table distincte,
dotée d’une clé primaire qui peut être soit la clé correspondante de
l'ensemble d'entités, soit une clé candidate. Les autres attributs de
l'ensemble d'entités complètent les attributs de la table.
Choix d’une clé
candidate comme
clé primaire
La définition d'une table (section 1.1) requiert une clé primaire
unique. Lorsqu'il existe dans une table plusieurs clés candidates
(candidate keys, en anglais) qui satisfont toutes aux critères d'unicité
et de minimalité, c'est l'architecte de données qui décide du choix de
l'une d'elles comme clé primaire.
