Evaluation de la pénétration du carbone anthropique en Méditerranée | Conclusion
144
Une amélioration éventuelle des résultats de la méthode MCM nécessite une meilleure
estimation du déséquilibre air-mer préindustriel du CO2, puisque ce dernier génère une grande
incertitude sur les estimations de C
ant
dans le bassin Algérien. De plus, la détermination du
TCO2 préformé, préindustriel doit être réalisée plus rigoureusement pour les eaux
intermédiaires et profondes, ceci en prenant en considération des mesures hivernales du système
des carbonates dans leurs sites de formation respectifs.
Il serait également intéressant d’améliorer l’estimation des flux de CO2 avec une meilleure
estimation de la vitesse de transfert de gaz à l’interface air-mer et une estimation de la
température de la microcouche de surface. De plus, la formule de la vitesse de transfert de gaz
devrait être déduite à partir de la même base de données de vent utilisées pour le calcul des flux
de CO2 (Naegler et al., 2006; Takahashi et al., 2009).
L’organisation de campagnes périodiques dans le cadre du Système d’Observation à la Mer
dans le Bassin Algérien, permettra de mieux comprendre les équilibres biogéochimiques de la
zone et de mieux appréhender leur évolution temporelle. La mise en place d’un suivi à long
terme du caractère de la Méditerranée occidentale vis-à-vis du CO2 (puits ou source) permettra
également de mieux appréhender l’évolution de la capacité de cette mer à atténuer les effets du
réchauffement climatique.
L’utilisation du couple pH-TCO2 améliorerait considération l’estimation des pCO2 de surface.
Des mesures in-situ de pCO2 pendant les quatre saisons de l’année permettraient également de
mieux comprendre la variabilité saisonnière de pCO2 et de mieux estimer les incertitudes des
modèles.
Figure 54: Schéma récapitulatif des principales caractéristiques du système des carbonates du bassin
Algérien durant l’été 2014
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Une amélioration éventuelle des résultats de la méthode MCM nécessite une meilleure
estimation du déséquilibre air-mer préindustriel du CO2, puisque ce dernier génère une grande
incertitude sur les estimations de C
ant
dans le bassin Algérien. De plus, la détermination du
TCO2 préformé, préindustriel doit être réalisée plus rigoureusement pour les eaux
intermédiaires et profondes, ceci en prenant en considération des mesures hivernales du système
des carbonates dans leurs sites de formation respectifs.
Il serait également intéressant d’améliorer l’estimation des flux de CO2 avec une meilleure
estimation de la vitesse de transfert de gaz à l’interface air-mer et une estimation de la
température de la microcouche de surface. De plus, la formule de la vitesse de transfert de gaz
devrait être déduite à partir de la même base de données de vent utilisées pour le calcul des flux
de CO2 (Naegler et al., 2006; Takahashi et al., 2009).
L’organisation de campagnes périodiques dans le cadre du Système d’Observation à la Mer
dans le Bassin Algérien, permettra de mieux comprendre les équilibres biogéochimiques de la
zone et de mieux appréhender leur évolution temporelle. La mise en place d’un suivi à long
terme du caractère de la Méditerranée occidentale vis-à-vis du CO2 (puits ou source) permettra
également de mieux appréhender l’évolution de la capacité de cette mer à atténuer les effets du
réchauffement climatique.
L’utilisation du couple pH-TCO2 améliorerait considération l’estimation des pCO2 de surface.
Des mesures in-situ de pCO2 pendant les quatre saisons de l’année permettraient également de
mieux comprendre la variabilité saisonnière de pCO2 et de mieux estimer les incertitudes des
modèles.
Figure 54: Schéma récapitulatif des principales caractéristiques du système des carbonates du bassin
Algérien durant l’été 2014
