Evaluation de la pénétration du carbone anthropique en Méditerranée | Résultats et discussions
132
Une revue de la littérature indique que certains auteurs ont observé que la mer est un puits de
CO2 de l’automne au début du printemps et une source durant le reste de l’année (Bégovic et
Copin-Montégut, 2002). D’Ortenzio et al. (2008) a mis l’accent sur la stabilité interannuelle
qui existait concernant la période à laquelle la couche de surface océanique passe d’un puits de
carbone à une source (Février-Mars). Le deuxième changement se produit en Septembre. Cette
différence par rapport au résultat de la présente étude peut être expliquée par un éventuel
changement survenu ces dernières années. En effet, nos résultats sont assez proches de ceux
mesurés au nord-ouest de la Méditerranée entre 2013 et 2015 (Merlivat et al., 2018).
Les pCO2 moyennes présentent les valeurs les plus importantes dans les sous bassins Algérien
et Tyrrhénien (415 ± 72, 405 ± 59 µatm, respectivement) puis viennent les sous bassins Liguroprovençal et Alboran (395 ± 54 et 372 ± 21 µatm, respectivement) (Figure 49). La Figure 45,
qui représente la distribution horizontale des pCO2, montre que la pCO2 ne dépasse jamais le
seuil des 400 µatm tout au long de l’année dans le sous bassin Alboran. Les concentrations les
plus importantes sont toujours situées sur une ceinture centrale couvrant la zone des Baléares,
le centre du sous bassin Algérien et le sud du Tyrrhénien ; Ces les zones les plus chaudes (Figure
44). Le gradient croissant et permanent d’ouest en est, observé par plusieurs auteurs
(D’Ortenzio et al., 2008; Gemayel, 2015; Taillandier et al., 2012), est présent mais moins
marqué dans notre étude.
132
Une revue de la littérature indique que certains auteurs ont observé que la mer est un puits de
CO2 de l’automne au début du printemps et une source durant le reste de l’année (Bégovic et
Copin-Montégut, 2002). D’Ortenzio et al. (2008) a mis l’accent sur la stabilité interannuelle
qui existait concernant la période à laquelle la couche de surface océanique passe d’un puits de
carbone à une source (Février-Mars). Le deuxième changement se produit en Septembre. Cette
différence par rapport au résultat de la présente étude peut être expliquée par un éventuel
changement survenu ces dernières années. En effet, nos résultats sont assez proches de ceux
mesurés au nord-ouest de la Méditerranée entre 2013 et 2015 (Merlivat et al., 2018).
Les pCO2 moyennes présentent les valeurs les plus importantes dans les sous bassins Algérien
et Tyrrhénien (415 ± 72, 405 ± 59 µatm, respectivement) puis viennent les sous bassins Liguroprovençal et Alboran (395 ± 54 et 372 ± 21 µatm, respectivement) (Figure 49). La Figure 45,
qui représente la distribution horizontale des pCO2, montre que la pCO2 ne dépasse jamais le
seuil des 400 µatm tout au long de l’année dans le sous bassin Alboran. Les concentrations les
plus importantes sont toujours situées sur une ceinture centrale couvrant la zone des Baléares,
le centre du sous bassin Algérien et le sud du Tyrrhénien ; Ces les zones les plus chaudes (Figure
44). Le gradient croissant et permanent d’ouest en est, observé par plusieurs auteurs
(D’Ortenzio et al., 2008; Gemayel, 2015; Taillandier et al., 2012), est présent mais moins
marqué dans notre étude.
