Conclusion
65
Conclusion
L’interaction entre les activités de pêche et les cétacées constitue un phénomène bien connu,
l’un des problèmes principaux de cette dernière étant justement les pertes économiques
conséquentes qui touchent les professionnels de la pêche sardinière et les petits métiers.
Notre étude a été entamée en Décembre 2014 pour une durée de 09 mois. La collecte de données a
concerné neufs ports de pêche sur le long de la côte algérienne:
A l’Est le port de Stora à Skikda, le port de Ziama mansouriah et le port de Jijel.
Au centre le port d’Alger, le port de Bouharoun et le port de Cherchell.
A L’Ouest le port de Sidi Lakhdar, le port de Mostaganem et le port d’Oran.
Ce qui totalise 9 ports témoins pour notre travail.
Nous avons entrepris un travail d’enquête à raison de 3 bateaux de pêche par port pour chaque
secteur ce qui totalise 27 bateaux échantillonnés.
L’étude réalisée s’est effectuée notamment au moyen de questionnaires en langue française et arabe
auprès de la profession ainsi qu’un suivi très rigoureux sur le terrain.
Pour effectuer les estimations des pertes à partir des données, nous avons utilisé des formules
simples qui permettent de calculer les types des pertes qui peuvent être provoqués par la
déprédation des delphinidés.
Les résultats obtenus montrent une variation de l’importance de l’interaction d’une période à
l’autre cependant toutes les fortes fréquences d’attaques ont été observées durant le mois
d’avril . Les ports d’Alger, Bouharoun, et Ain Benain présentant la région Centre, connaîssent une
période de déprédation relativement importante. En revanche la région Ouest qui est présentée par
les ports d’ Oran, Mostaganem connait un niveau de déprédation faible par rapport aux autres
régions c’est surtout l’Est, et notamment dans la région de Jijel, Skikda où les déprédations sont
plus importantes.
On peut donc considérer que ces résultats donnent une image assez claire de l’ampleur du problème.
En moyenne dans la région Ouest, on note donc 14,91%de perte financière totale durant neuf mois.
les filets étudiés ont subit des attaques de Tursiops truncatus (100%). La région Centre quant à elle
représente 18,20% de perte financière totale pour le même période et l’espèce impliquée dans la
déprédation est toujours le Grand dauphin(100%), enfin pour la région Est, on note 26,35% de perte
financière totale, le Grand dauphin est encore l’espèce la plus impliquée dans la déprédation (97%)
mais quelques attaques de la stenelle sont également signalée au niveau de deux ports : Stora
(3,7%) et Jijel (3,13%) de fréquence d’attaque respectivement . Au niveau du port de Jijel, le
dauphin commun a rarement prélevé avec 1,56% de fréquence d’attaque seulement.
Nous avons travaillé durant l’intervalle décembre 2014-août 2015 soit neuf mois d’étude ce qui a
donné une idée plus au mois objective sue le phénomène des déprédations. Cet aspect est très
difficile à cerner et qui est fortement lié à la volonté de coopération des pêcheurs qui ne sont pas
tenu par une quelconque loi de nous fournir les informations ni de nous prendre à bord
Pour quantifier précisément la déprédation nous pensons, que dans des projets futurs, il faudrait
étaler la période d’étude et travailler avec l’ensemble de la flottille sardinière d’un port donné .
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Conclusion
L’interaction entre les activités de pêche et les cétacées constitue un phénomène bien connu,
l’un des problèmes principaux de cette dernière étant justement les pertes économiques
conséquentes qui touchent les professionnels de la pêche sardinière et les petits métiers.
Notre étude a été entamée en Décembre 2014 pour une durée de 09 mois. La collecte de données a
concerné neufs ports de pêche sur le long de la côte algérienne:
A l’Est le port de Stora à Skikda, le port de Ziama mansouriah et le port de Jijel.
Au centre le port d’Alger, le port de Bouharoun et le port de Cherchell.
A L’Ouest le port de Sidi Lakhdar, le port de Mostaganem et le port d’Oran.
Ce qui totalise 9 ports témoins pour notre travail.
Nous avons entrepris un travail d’enquête à raison de 3 bateaux de pêche par port pour chaque
secteur ce qui totalise 27 bateaux échantillonnés.
L’étude réalisée s’est effectuée notamment au moyen de questionnaires en langue française et arabe
auprès de la profession ainsi qu’un suivi très rigoureux sur le terrain.
Pour effectuer les estimations des pertes à partir des données, nous avons utilisé des formules
simples qui permettent de calculer les types des pertes qui peuvent être provoqués par la
déprédation des delphinidés.
Les résultats obtenus montrent une variation de l’importance de l’interaction d’une période à
l’autre cependant toutes les fortes fréquences d’attaques ont été observées durant le mois
d’avril . Les ports d’Alger, Bouharoun, et Ain Benain présentant la région Centre, connaîssent une
période de déprédation relativement importante. En revanche la région Ouest qui est présentée par
les ports d’ Oran, Mostaganem connait un niveau de déprédation faible par rapport aux autres
régions c’est surtout l’Est, et notamment dans la région de Jijel, Skikda où les déprédations sont
plus importantes.
On peut donc considérer que ces résultats donnent une image assez claire de l’ampleur du problème.
En moyenne dans la région Ouest, on note donc 14,91%de perte financière totale durant neuf mois.
les filets étudiés ont subit des attaques de Tursiops truncatus (100%). La région Centre quant à elle
représente 18,20% de perte financière totale pour le même période et l’espèce impliquée dans la
déprédation est toujours le Grand dauphin(100%), enfin pour la région Est, on note 26,35% de perte
financière totale, le Grand dauphin est encore l’espèce la plus impliquée dans la déprédation (97%)
mais quelques attaques de la stenelle sont également signalée au niveau de deux ports : Stora
(3,7%) et Jijel (3,13%) de fréquence d’attaque respectivement . Au niveau du port de Jijel, le
dauphin commun a rarement prélevé avec 1,56% de fréquence d’attaque seulement.
Nous avons travaillé durant l’intervalle décembre 2014-août 2015 soit neuf mois d’étude ce qui a
donné une idée plus au mois objective sue le phénomène des déprédations. Cet aspect est très
difficile à cerner et qui est fortement lié à la volonté de coopération des pêcheurs qui ne sont pas
tenu par une quelconque loi de nous fournir les informations ni de nous prendre à bord
Pour quantifier précisément la déprédation nous pensons, que dans des projets futurs, il faudrait
étaler la période d’étude et travailler avec l’ensemble de la flottille sardinière d’un port donné .
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