Résultats et discussion
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Par ailleurs, nous avons comparé le taux de déprédation avec d’autres payes méditerranéennes.
En France, plusieurs études sur les interactions pêche - mammifères marins ont été conduites et
l'espèce la plus souvent observée en interaction avec les pêcheries côtières est le Grand dauphin
Tursiops truncatus (Bearzi, 2002) avec un taux d’attaque de 13%.
En Corse en 2004 les Grands dauphins sont également impliqués dans la déprédation
sur les filets maillants des pêcheurs de quatre régions (Bastia, Balagne, Ajaccio et Bonifacio). Il en
ressort 11 % d’attaque des filets calés (Rocklin et Mouillot, 2006)
En Sicile, les pêcheries aux filets fixes connaissent un taux élevé des dommages causés par les
Mammifèresmarins(anonyme, 2002). En Sardaigne, un taux d’attaques moyen a été observé et
ainsi en Grèce(anonyme, 2006).
L’activité de pêche au Maroc n’échappe pas à ce problème. L’interaction la plus importante
est observée entre le Grand Dauphin et les senneurs au niveau des côtes méditerranéennes de ce
pays (il a été noté une fréquence moyenne des sorties de pêche attaquées de l’ordre de 16%); ceci
cause des pertes matérielles considérables pour l’ensemble des senneurs de cette rive, pouvant
réduire les revenus jusqu’à 36% (Zahri et al, 2005).
EnTunisie, il apparait que Tursiopstruncatus est présent au large des côtes Nord-est de la Tunisie(la
région de Kélibia) durant toute l'année. Les interactions entre le Tursiopstruncatus et les filets de
pêche des sardiniers ont été observées dans 4 % des opérations de pêche, Cette étude a été menée
entre aout 2011 et juillet 2012 (Benmessaoud et al.2012).
Le même cas a été signalés au niveau des filets pélagiques dérivants (Di Natale &Notarbartolo di
Sciara, 1994) en Italie et dans les filets dérivants en Turquie (Öztürk et al., 2001).
Au Etats-Unis, plusieurs espèces (environ 15) de cétacés ont été reconnus comme ayant des
interactions de type alimentaire avec les filets (Fertl et leathewood, 1997).au large du Taïwan, le
taux de déprédation sur les filles par les grands dauphins soit faible (wang et yang. 2002).Nishida
et Shiba (2005) et Nishida (2007) ont étudié l’ampleur de la déprédation des poissons capturés à la
palangre dans l’ensemble de la région Indo-Pacifique. On a enregistré des taux de déprédation
pouvant aller jusqu’à 25 % par an.
7. Effets de l’interaction pêcherie-Cétacés :
Nous avons noté durant notre étude les effets de l’interaction entre ces mammifères marins et les
pêcheries, ces effets sont nombreuses et sont largement répandues sur le long des côtes algériennes.
7.1. Effets des pêcheries sur les Cétacés :
Les pêcheries ont des sur les cétacés qui se résument comme suit
*Faciliter l’accès à la nourriture.
* Amener les cétacés de leur milieu naturel vers les zones de pêches.
* Laréduction de la disponibilité en proies pour les cétacés
* Augmentation des captures accidentelles dans les filets de pêche.
* Augmentation des blessures et de la mortalité causée par les pêcheurs qui « luttent » contre les
dauphins.
* Les échouages de mammifères marins à cause des blessures au contact des engins de pêche.
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Par ailleurs, nous avons comparé le taux de déprédation avec d’autres payes méditerranéennes.
En France, plusieurs études sur les interactions pêche - mammifères marins ont été conduites et
l'espèce la plus souvent observée en interaction avec les pêcheries côtières est le Grand dauphin
Tursiops truncatus (Bearzi, 2002) avec un taux d’attaque de 13%.
En Corse en 2004 les Grands dauphins sont également impliqués dans la déprédation
sur les filets maillants des pêcheurs de quatre régions (Bastia, Balagne, Ajaccio et Bonifacio). Il en
ressort 11 % d’attaque des filets calés (Rocklin et Mouillot, 2006)
En Sicile, les pêcheries aux filets fixes connaissent un taux élevé des dommages causés par les
Mammifèresmarins(anonyme, 2002). En Sardaigne, un taux d’attaques moyen a été observé et
ainsi en Grèce(anonyme, 2006).
L’activité de pêche au Maroc n’échappe pas à ce problème. L’interaction la plus importante
est observée entre le Grand Dauphin et les senneurs au niveau des côtes méditerranéennes de ce
pays (il a été noté une fréquence moyenne des sorties de pêche attaquées de l’ordre de 16%); ceci
cause des pertes matérielles considérables pour l’ensemble des senneurs de cette rive, pouvant
réduire les revenus jusqu’à 36% (Zahri et al, 2005).
EnTunisie, il apparait que Tursiopstruncatus est présent au large des côtes Nord-est de la Tunisie(la
région de Kélibia) durant toute l'année. Les interactions entre le Tursiopstruncatus et les filets de
pêche des sardiniers ont été observées dans 4 % des opérations de pêche, Cette étude a été menée
entre aout 2011 et juillet 2012 (Benmessaoud et al.2012).
Le même cas a été signalés au niveau des filets pélagiques dérivants (Di Natale &Notarbartolo di
Sciara, 1994) en Italie et dans les filets dérivants en Turquie (Öztürk et al., 2001).
Au Etats-Unis, plusieurs espèces (environ 15) de cétacés ont été reconnus comme ayant des
interactions de type alimentaire avec les filets (Fertl et leathewood, 1997).au large du Taïwan, le
taux de déprédation sur les filles par les grands dauphins soit faible (wang et yang. 2002).Nishida
et Shiba (2005) et Nishida (2007) ont étudié l’ampleur de la déprédation des poissons capturés à la
palangre dans l’ensemble de la région Indo-Pacifique. On a enregistré des taux de déprédation
pouvant aller jusqu’à 25 % par an.
7. Effets de l’interaction pêcherie-Cétacés :
Nous avons noté durant notre étude les effets de l’interaction entre ces mammifères marins et les
pêcheries, ces effets sont nombreuses et sont largement répandues sur le long des côtes algériennes.
7.1. Effets des pêcheries sur les Cétacés :
Les pêcheries ont des sur les cétacés qui se résument comme suit
*Faciliter l’accès à la nourriture.
* Amener les cétacés de leur milieu naturel vers les zones de pêches.
* Laréduction de la disponibilité en proies pour les cétacés
* Augmentation des captures accidentelles dans les filets de pêche.
* Augmentation des blessures et de la mortalité causée par les pêcheurs qui « luttent » contre les
dauphins.
* Les échouages de mammifères marins à cause des blessures au contact des engins de pêche.
