-56En ce qui concerne l’espèce S. porcus, la variation intraspécifique entre un individu présentant une
tache noire au niveau de la nageoire dorsale et un autre dépourvu n’a pas montré de différence
élevée qui laisse supposer la présence d’une autre espèce.
Concernant la famille des Labridae, la problématique relative à l’identification et la distinction des
espèces du genre Labrus est expliquée sur le plan génétique, en effet, à part l’espèce L. mixtus qui
est facilement reconnaissable, les autres espèces ne présentent pas de variation interspécifique
élevée, cette dernière est plus faible entre L. viridis et L. merula qui se place dans le même cluster
que entre ces derniers et L. bergylta. La variation est dans tous les cas inférieure à 2%, c’est la
valeur au-dessous de laquelle on considère que la variation est intraspécifique. Ces résultats
pourraient s’expliquer par le fait que ces espèces sont en voix de spéciation et que la variation
morphologique et génétique n’est pas encore très marquée.
Les deux espèces de Symphodus à savoir S. melops et S. roissali qui peuvent présenter des livrées
similaires montrent une distance génétique de l’ordre de 7%.
L’étude de la génétique moléculaire des représentants de la famille des Labridae montre un cas très
important par rapport à l’espèce C. julis, en effet, les livrées décrites pour cette espèce en
méditerranée et en atlantique correspondent à deux espèces différentes : C. julis et C. melanura
décrite par Risso en 1830. Lejeune a signalé la présence de C. julis type atlantique dans trois points
de la méditerranée et il serait plus intéressant de retrouver ces deux livré cohabitant dans le même
milieu et présentant des différences génétiques pour pouvoir confirmer la présence de cette espèce.
tache noire au niveau de la nageoire dorsale et un autre dépourvu n’a pas montré de différence
élevée qui laisse supposer la présence d’une autre espèce.
Concernant la famille des Labridae, la problématique relative à l’identification et la distinction des
espèces du genre Labrus est expliquée sur le plan génétique, en effet, à part l’espèce L. mixtus qui
est facilement reconnaissable, les autres espèces ne présentent pas de variation interspécifique
élevée, cette dernière est plus faible entre L. viridis et L. merula qui se place dans le même cluster
que entre ces derniers et L. bergylta. La variation est dans tous les cas inférieure à 2%, c’est la
valeur au-dessous de laquelle on considère que la variation est intraspécifique. Ces résultats
pourraient s’expliquer par le fait que ces espèces sont en voix de spéciation et que la variation
morphologique et génétique n’est pas encore très marquée.
Les deux espèces de Symphodus à savoir S. melops et S. roissali qui peuvent présenter des livrées
similaires montrent une distance génétique de l’ordre de 7%.
L’étude de la génétique moléculaire des représentants de la famille des Labridae montre un cas très
important par rapport à l’espèce C. julis, en effet, les livrées décrites pour cette espèce en
méditerranée et en atlantique correspondent à deux espèces différentes : C. julis et C. melanura
décrite par Risso en 1830. Lejeune a signalé la présence de C. julis type atlantique dans trois points
de la méditerranée et il serait plus intéressant de retrouver ces deux livré cohabitant dans le même
milieu et présentant des différences génétiques pour pouvoir confirmer la présence de cette espèce.
