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tonnes d’eau de ballast sont transférés globalement chaque année. Cela signifie que nous
sommes aujourd’hui capables de déplacer plus d’organismes autour du monde en un mois que
ce qui était jadis transporté en un siècle. On estime en conséquence que le transfert des eaux
de ballast associé aux grands navires est aujourd’hui le principal vecteur de dispersion des
espèces invasives, et que les principales routes de propagation pour les espèces invasives sont
donc les routes maritimes (Marshall et al., 2002).
Le but de ce travail, est d’examiner l’influence et les conséquences du type de voyage
océanique et méditerranéen des navires visitant les ports d’Algérie, notamment à travers
l’introduction des espèces via les eaux de ballasts. A partir d’un port qui connait une
dynamique très importante au cours de ces dernières années avec un flux et des échanges le
plaçant parmi les deux premiers ports du pays et donc constituant un site d’étude (vecteur)
pertinent pour la thématique abordée dans ce travail.
A cet effet, un premier chapitre est consacré à une synthèse bibliographique concernant les
travaux qui ont été faits sur les eaux de ballasts et les transports qui engendrent l’entrée des
espèces exotiques, traite les techniques d’échantillonnage portant sur les espèces
microscopiques dans les eaux de ballast, le deuxième chapitre sera abordé afin de développer
les techniques d’échantillonnage portant sur les espèces microscopiques dans les eaux de
ballast, le troisième chapitre porte sur l’identification des différents taxons
phytoplanctoniques, l’analyse et la discussion des principaux résultats obtenus.
En conclusion, une réflexion générale est menée sur les résultats obtenus et des
recommandations sont formulées pour la problématique traitée dans ce travail.
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Inventaire des espèces introduites par les eaux de ballast et les coques des navires dans le port de Bejaia et un essai de compréhension de l’origine des espèces classées introduites au niveau de l’île Plane (Oran): - 8/77

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