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sont forts, par le déballastage des navires au large, ce qui confirme l’hypothèse des navires
océaniques et méditerranéens qui visitent les ports algériens et qui ne respectent pas les
réglementations algériennes et font le déballastage au large de nos côtes. Concernant la
provenance de ces espèces invasives, il est révélé qu’un lot important vient de l’Indo
Pacifique par le canal de Suez.
La solution technique la plus simple, et pour l'instant la seule appliquée, est le rinçage des
ballasts en haute mer, en faisant route, partant du principe que les organismes vivants aspirés
sur les côtes et estuaires ne survivront pas en haute mer, milieu pauvre en nutriments et aussi
en organismes. S’inspirer du cas des quais pétroliers ou il devrait être envisagé une
installation des bassins de dimensions appropriés, équipés de filtres spéciaux, de systèmes de
neutralisation (UV), et/ ou également de traitements chimiques pouvant ainsi contrôler la
dispersion des organismes introduits ou pathogènes dans les écosystèmes côtiers.
Il convient de poursuivre les études scientifiques et techniques sur ce sujet (comportement des
organismes nuisibles dans les ballasts, techniques de traitement ou de gestion de l'eau, etc),
des mesures doivent être prises rapidement avant qu'un pathogène majeur ou une espèce
envahissante ne cause des dégâts à l'économie côtière ou à la santé publique, pour cela on a
évoqué un système de suivi et de surveillance des espèces phytoplanctoniqes, l’intérêt de cette
approche consiste à cibler les espèces à surveiller (telles que les dinoflagellés toxiques), en
suivant les ports (Alger, Oran, Bejaia et Annaba), l’origine du navire... Des collaborations
avec des entités scientifiques doivent également être engagés, notamment sur les aspects où il
y’a un déficit en expertise au niveau national, comme l’identification des kystes, des œufs et
des larves.
Nous recommandons que d'autres programmes de recherche puissent également entreprendre
des expériences de culture pour évaluer le risque d’introduction des espèces invasives. En
conséquence, plus d'espèces peuvent être identifiées. Les futures études peuvent également
envisager d’analyser les limites de survie des espèces dans les citernes de ballast et quand
elles seront libérées dans de nouveaux environnements dans le but d'évaluer du risque
d'invasion potentielle dans de nouveaux habitats.
Le nombre élevé d'organismes présents dans l'eau de ballast déchargées et les conditions
abiotiques du Port de Bejaia qui pourront être favorable pour la survie des organismes dans le
nouvel environnement, soulignent le besoin d’une bonne gestion de l'eau de ballast pour
réduire le risque d'invasions des futures d'espèces.
sont forts, par le déballastage des navires au large, ce qui confirme l’hypothèse des navires
océaniques et méditerranéens qui visitent les ports algériens et qui ne respectent pas les
réglementations algériennes et font le déballastage au large de nos côtes. Concernant la
provenance de ces espèces invasives, il est révélé qu’un lot important vient de l’Indo
Pacifique par le canal de Suez.
La solution technique la plus simple, et pour l'instant la seule appliquée, est le rinçage des
ballasts en haute mer, en faisant route, partant du principe que les organismes vivants aspirés
sur les côtes et estuaires ne survivront pas en haute mer, milieu pauvre en nutriments et aussi
en organismes. S’inspirer du cas des quais pétroliers ou il devrait être envisagé une
installation des bassins de dimensions appropriés, équipés de filtres spéciaux, de systèmes de
neutralisation (UV), et/ ou également de traitements chimiques pouvant ainsi contrôler la
dispersion des organismes introduits ou pathogènes dans les écosystèmes côtiers.
Il convient de poursuivre les études scientifiques et techniques sur ce sujet (comportement des
organismes nuisibles dans les ballasts, techniques de traitement ou de gestion de l'eau, etc),
des mesures doivent être prises rapidement avant qu'un pathogène majeur ou une espèce
envahissante ne cause des dégâts à l'économie côtière ou à la santé publique, pour cela on a
évoqué un système de suivi et de surveillance des espèces phytoplanctoniqes, l’intérêt de cette
approche consiste à cibler les espèces à surveiller (telles que les dinoflagellés toxiques), en
suivant les ports (Alger, Oran, Bejaia et Annaba), l’origine du navire... Des collaborations
avec des entités scientifiques doivent également être engagés, notamment sur les aspects où il
y’a un déficit en expertise au niveau national, comme l’identification des kystes, des œufs et
des larves.
Nous recommandons que d'autres programmes de recherche puissent également entreprendre
des expériences de culture pour évaluer le risque d’introduction des espèces invasives. En
conséquence, plus d'espèces peuvent être identifiées. Les futures études peuvent également
envisager d’analyser les limites de survie des espèces dans les citernes de ballast et quand
elles seront libérées dans de nouveaux environnements dans le but d'évaluer du risque
d'invasion potentielle dans de nouveaux habitats.
Le nombre élevé d'organismes présents dans l'eau de ballast déchargées et les conditions
abiotiques du Port de Bejaia qui pourront être favorable pour la survie des organismes dans le
nouvel environnement, soulignent le besoin d’une bonne gestion de l'eau de ballast pour
réduire le risque d'invasions des futures d'espèces.
