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existe des preuves qu'ils augmentent en amplitude et en fréquence (Illoul et al., 2008; Frehi,
2007; Daoudi et al., 2013; Sahraoui et al., 2009).
Des proliférations toxiques ont été observées au Maroc dans les écosystèmes côtiers, où des
empoisonnements humains ont été signalé (Daoudi et al., 2013). Sur les côtes algériennes
aussi, les floraisons de dinoflagellés nocifs ont été étudiées dans la baie d'Annaba, où les
blooms de Karenia mikimotoi ont été signalée plusieurs fois (Gomez et Claustre, 2001; Illoul
et al., 2008, Frehi, 2007). En outre, d'autres espèces nuisibles, y compris Coolia monotis,
Alexandrium catenella, A. tamarense et Pseudo-nitzschia sp. ont été récemment observées
dans les eaux côtières tunisiennes (Sahraoui, 2009; Armi et al., 2011), mais malheureusement
peu d'informations sont disponibles sur les voies d’introductions de ces espèces.
Cette augmentation du nombre de signalisations a été attribuée principalement à
l’intensification de l’effort de la recherche (Zenetos et Polychronidis, 2010). Dans le même
contexte Coll et al., (2010) décrivent la Méditerranée en tant que point chaud en ce qui
concerne la biodiversité marine. En effet, cet écosystème héberge environ 17.000 espèces
marines, dont plus de 600 (3,3%) sont introduites ou exotiques.
II.3.2.2
Les introductions d’espèces non indigènes aquatiques en Algérie
En Algérie, compte tenu de sa position stratégique dans la mer Méditerranée, la navigation a
toujours été un moyen de transport important en raison des nombreuses connexions avec le
mode. Le canal de Suez et le détroit de Gibraltar sont les deux voies de connexion de la mer
méditerranée avec les autres mers. De nombreuses espèces exotiques ont été signalées en
Algérie le long des 1280 km de côtes, les derniers rapports sur les espèces introduite relève
l’introduction de onze espèces de macrophytes, par exemple : Caulerpa cylindrea (OuldAhmed et Meinesz, 2007), Oculina patagonica (Sartoretto, 2008; Harmelin et al., 2008) et
Pinctada radiata (Antit, 2011; Gofas et al., 2011).
Grimes et al., (2018) ont dressé un inventaire détaillé des espèces introduites dans le bassin
algérien depuis 1834 jusqu’au 2018. Cependant cette liste ne s’intéresse qu’aux espèces
faunistiques et floristiques benthiques et aux poissons. On peut donc considérer qu’à ce jour,
il n’existe pas un inventaire national des espèces phytoplantoniques introduites en Algérie.
Tableau 1 : les espèces introduites en Algérie (Grimes et al., 2018) : les espèces introduites en
Algérie (Grimes et al., 2018) (Espèces marines étrangères introduites en Algérie avec les
coordonnées géographiques, origine, localisation, année et auteur du premier signalement de
existe des preuves qu'ils augmentent en amplitude et en fréquence (Illoul et al., 2008; Frehi,
2007; Daoudi et al., 2013; Sahraoui et al., 2009).
Des proliférations toxiques ont été observées au Maroc dans les écosystèmes côtiers, où des
empoisonnements humains ont été signalé (Daoudi et al., 2013). Sur les côtes algériennes
aussi, les floraisons de dinoflagellés nocifs ont été étudiées dans la baie d'Annaba, où les
blooms de Karenia mikimotoi ont été signalée plusieurs fois (Gomez et Claustre, 2001; Illoul
et al., 2008, Frehi, 2007). En outre, d'autres espèces nuisibles, y compris Coolia monotis,
Alexandrium catenella, A. tamarense et Pseudo-nitzschia sp. ont été récemment observées
dans les eaux côtières tunisiennes (Sahraoui, 2009; Armi et al., 2011), mais malheureusement
peu d'informations sont disponibles sur les voies d’introductions de ces espèces.
Cette augmentation du nombre de signalisations a été attribuée principalement à
l’intensification de l’effort de la recherche (Zenetos et Polychronidis, 2010). Dans le même
contexte Coll et al., (2010) décrivent la Méditerranée en tant que point chaud en ce qui
concerne la biodiversité marine. En effet, cet écosystème héberge environ 17.000 espèces
marines, dont plus de 600 (3,3%) sont introduites ou exotiques.
II.3.2.2
Les introductions d’espèces non indigènes aquatiques en Algérie
En Algérie, compte tenu de sa position stratégique dans la mer Méditerranée, la navigation a
toujours été un moyen de transport important en raison des nombreuses connexions avec le
mode. Le canal de Suez et le détroit de Gibraltar sont les deux voies de connexion de la mer
méditerranée avec les autres mers. De nombreuses espèces exotiques ont été signalées en
Algérie le long des 1280 km de côtes, les derniers rapports sur les espèces introduite relève
l’introduction de onze espèces de macrophytes, par exemple : Caulerpa cylindrea (OuldAhmed et Meinesz, 2007), Oculina patagonica (Sartoretto, 2008; Harmelin et al., 2008) et
Pinctada radiata (Antit, 2011; Gofas et al., 2011).
Grimes et al., (2018) ont dressé un inventaire détaillé des espèces introduites dans le bassin
algérien depuis 1834 jusqu’au 2018. Cependant cette liste ne s’intéresse qu’aux espèces
faunistiques et floristiques benthiques et aux poissons. On peut donc considérer qu’à ce jour,
il n’existe pas un inventaire national des espèces phytoplantoniques introduites en Algérie.
Tableau 1 : les espèces introduites en Algérie (Grimes et al., 2018) : les espèces introduites en
Algérie (Grimes et al., 2018) (Espèces marines étrangères introduites en Algérie avec les
coordonnées géographiques, origine, localisation, année et auteur du premier signalement de
