Introduction Générale
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dont le linéaire côtier reste encore vierge, ce taux ne dépasse pas les 40%. Les
communes de Bab El Oued, Raïs Hamidou et Bologhine sont des zones très
artificialisées avec un taux de 70% de surface urbanisée et un linéaire côtier occupé
à 100%. Les communes de Aïn Benian, Bordj El Kiffan et Bordj El Bahri subissent
le même sort. Pour Aïn Taya et El Marsa, il est de 44% pour la première et 42%
pour la seconde. Zeralda est une commune moins urbanisée, soit 17% avec un
linéaire côtier à 15% urbanisé. Pour la conurbation (agglomération urbaine formée
de plusieurs villes qui se sont rejointes au cours de leur croissance, mais qui ont
conservé leur statut administratif), la loi 02-02 stipule que l’extension de deux
agglomérations adjacentes situées sur le littoral est interdite, à moins que la distance
les séparant soit de 5 kilomètres au moins du littoral. Or, aucune commune n’a
respecté cette distance. Pire encore, « les routes, voies ferrées, ports et aéroports ont
été réalisés pour l’essentiel sur la frange du littoral souvent au détriment des terres
fertiles », signale M. Grimes. Ce qui a engendré « des pertes considérables générées
par le développement urbain et économique ».
Conséquence des changements climatiques, des nouvelles politiques ont été
entreprises dans le but de protéger et conserver la zone côtière algérienne, cette
protection fait appel a des méthodes d’évaluation simple et efficace qui intègre a la
fois des indices individuelles et multi-échelles a fin de déterminer le degré de la
vulnérabilité de milieu physique et humaine face à ces menaces (Balica et al., 2012)
Dans ce cas, notre objectif de travail est de :
- Faire un inventaire complet des méthodes susceptibles de traiter et d’évaluer
la vulnérabilité côtière
- Proposer une méthode simple et efficace en fonction de la disponibilité des
données
- Appliquer cette méthode pour notre zone d’études
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Evaluation de la vulnérabilité des côtes du littoral centre: cas de la baie d\'El Djamila - 13/75

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