Introduction Générale
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Que l’on parle d’adaptation ou d’atténuation de leurs effets, les changements
climatiques sont désormais une réalité. Une telle prise de conscience collective est
un préalable à toute action car une fois les facteurs et les causes des changements
climatiques connus, nul ne peut prétendre ne pas avoir de réponses. Pour être
efficaces, ces solutions, véritables stratégies de lutte, doivent être encadrées,
soutenues et accompagnées, surtout dans les pays en voie de Développement qui est
reconnus comme les plus vulnérables aux impacts des changements climatiques. Les
changements climatiques auront en effet des impacts sur les systèmes naturels,
économiques et humains qui, parce que multiformes et variables d’une région du
monde à l’autre, concerneront tant les ressources en eau, que la gestion des terres ou
les populations. Il est important de rappeler que l’élévation du niveau des océans
constitue l’un des enjeux majeurs des changements climatiques. « L’économie bleue
» – celle des océans – joue un rôle central dans notre quotidien. Les produits de la
mer représentent la principale source de protéines pour au moins une personne sur
quatre. La moitié de la population mondiale vit en zone côtière à moins de 50
kilomètres de la mer. Quatre-vingt-dix pour cent du commerce mondial s’effectue
par voie maritime. Grâce aux avancées technologiques, les activités économiques
dans les zones côtières et en eaux profondes s’intensifient et se diversifient de plus
en plus. » Cependant beaucoup trop ignorent la portée de ces impacts, non seulement
sur l’équilibre naturel mais aussi sur la vie économique et sociale des Populations.
Nous avons donc entrepris de contribuer à l’une des stratégies de lutte contre les
Manifestations des changements climatiques en produisant ces informations sur les
options d’adaptation possibles en zones côtières. Cette information et le partage
d’expériences demeurent cruciaux dans ce domaine car les victimes des
changements climatiques peuvent apprendre de leurs expériences respectives. Une
fois partagées, ces expériences permettent à d’autres groupes vulnérables exposés
dans les mêmes conditions, d’identifier des moyens d’actions et d’éviter l’utilisation
inadéquate de stratégies et d’options improvisées
La zone côtière algérienne qui se situe au sud du bassin méditerranéen est tout le
temps vulnérable, parce qu’elle est soumisse a des multiples risques telle que les
inondations, les séismes, les tsunamis, la sécheresse, d’autre part les phénomènes
comme l’érosion et la submersion marine prennent actuellement des proportions très
alarmante et inquiétante a la fois (GIEC, 2007)
La côte algéroise étouffée par l’avancée du béton L’urbanisation est une autre
menace pour les côtes algériennes dont celle de l’Algérois. Selon MM. Grimes et
Abbad, « d’une manière globale, toutes les communes ont connu une évolution de
leur tissu urbain ». En 2013, la wilaya d’Alger est urbanisée à 42%, alors que son
linéaire côtier est à 70% et la zone de servitude n’est pas épargnée avec un taux
d’urbanisation dépassant les 60% pour les deux années (entre 2011 et 2013).
Plusieurs communes sont à 100% urbanisées dont Bab El Oued, La Casbah, AlgerCentre, El Hamma et Hussein-Dey. Pour les cas de Reghaïa et Heuraoua,
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Que l’on parle d’adaptation ou d’atténuation de leurs effets, les changements
climatiques sont désormais une réalité. Une telle prise de conscience collective est
un préalable à toute action car une fois les facteurs et les causes des changements
climatiques connus, nul ne peut prétendre ne pas avoir de réponses. Pour être
efficaces, ces solutions, véritables stratégies de lutte, doivent être encadrées,
soutenues et accompagnées, surtout dans les pays en voie de Développement qui est
reconnus comme les plus vulnérables aux impacts des changements climatiques. Les
changements climatiques auront en effet des impacts sur les systèmes naturels,
économiques et humains qui, parce que multiformes et variables d’une région du
monde à l’autre, concerneront tant les ressources en eau, que la gestion des terres ou
les populations. Il est important de rappeler que l’élévation du niveau des océans
constitue l’un des enjeux majeurs des changements climatiques. « L’économie bleue
» – celle des océans – joue un rôle central dans notre quotidien. Les produits de la
mer représentent la principale source de protéines pour au moins une personne sur
quatre. La moitié de la population mondiale vit en zone côtière à moins de 50
kilomètres de la mer. Quatre-vingt-dix pour cent du commerce mondial s’effectue
par voie maritime. Grâce aux avancées technologiques, les activités économiques
dans les zones côtières et en eaux profondes s’intensifient et se diversifient de plus
en plus. » Cependant beaucoup trop ignorent la portée de ces impacts, non seulement
sur l’équilibre naturel mais aussi sur la vie économique et sociale des Populations.
Nous avons donc entrepris de contribuer à l’une des stratégies de lutte contre les
Manifestations des changements climatiques en produisant ces informations sur les
options d’adaptation possibles en zones côtières. Cette information et le partage
d’expériences demeurent cruciaux dans ce domaine car les victimes des
changements climatiques peuvent apprendre de leurs expériences respectives. Une
fois partagées, ces expériences permettent à d’autres groupes vulnérables exposés
dans les mêmes conditions, d’identifier des moyens d’actions et d’éviter l’utilisation
inadéquate de stratégies et d’options improvisées
La zone côtière algérienne qui se situe au sud du bassin méditerranéen est tout le
temps vulnérable, parce qu’elle est soumisse a des multiples risques telle que les
inondations, les séismes, les tsunamis, la sécheresse, d’autre part les phénomènes
comme l’érosion et la submersion marine prennent actuellement des proportions très
alarmante et inquiétante a la fois (GIEC, 2007)
La côte algéroise étouffée par l’avancée du béton L’urbanisation est une autre
menace pour les côtes algériennes dont celle de l’Algérois. Selon MM. Grimes et
Abbad, « d’une manière globale, toutes les communes ont connu une évolution de
leur tissu urbain ». En 2013, la wilaya d’Alger est urbanisée à 42%, alors que son
linéaire côtier est à 70% et la zone de servitude n’est pas épargnée avec un taux
d’urbanisation dépassant les 60% pour les deux années (entre 2011 et 2013).
Plusieurs communes sont à 100% urbanisées dont Bab El Oued, La Casbah, AlgerCentre, El Hamma et Hussein-Dey. Pour les cas de Reghaïa et Heuraoua,
