60
environs de 50 à 75 m (RAIMBAULT et al, 1993), profondeurs prises en compte dans notre
étude, au contraire de celle d’ENDRE AND MORELLT (1991 IN BETHOUX ET AL, (1998) )
Les satellites « voient » les 20 premier centimètres de la couche de surface marine,
et par conséquent donnent des cycles saisonniers de chlorophylle à maxima en hiver (
BELOUNIS ET TALBA, 2004 ; HAMAOUI, 2006 ; BOUABOUD, 2007). Or, ILLOUL (1996) démontre
bien dans le bassin algérien que les périodes les plus productives sont au printemps et en
automne, ce que nous avons bien vu dans nos climatologies.
5.1.2. Production nouvelle :
Les résultats de l’estimation de la nouvelle production à partir des phosphates (NPPO 4 ) et de l’oxygène (NP-O 2 ), dans le bassin algérien et le bassin liguro- provençal pour les
trois décennies sont représentés en figure 42 et sont reportés dans le tableau 9.
Nous avons aussi calculé le f-ratio en utilisant les relations d ’EPPLEY and PETERSON,
(1979) (Chap. 2) afin d’apprécier la fertilité de la région étudiée. (Tableau 9)
Les résultats de la production nouvelle totale (Figure 41), (qui est la moyenne entre la
NP-PO 4 et NP-O 2 ) montrent une augmentation des années 50 aux années 80 où la
production atteint son maximum aussi bien dans le bassin algérien que dans le bassin liguroprovençal avec respectivement 20.85 et 19.53 gC/m
2
/an. On observe une légère diminution
des productions dans la troisième décennie. Cette évolution décennale suit la même
tendance que celle de la production primaire et semble être corrélée à l’augmentation en
nutriment des eaux depuis les années 50 (voir chapitre 4). D’autre part, les eaux du bassin
algérien semblent un peu plus riches que celles du nord.
Production nouvelle
0
5
10
15
20
25
Décennie "1"
Décennie "2"
Décennie "3"
NP(gC/m2/an)
B Alg
B LigPro
Figure 41 : Evolution décennale de la production nouvelle (NP) en gC/m
2
/an dans le bassin
algérien et le bassin liguro- provençal.
Par ailleurs, si on compare les nouvelles productions obtenues à partir des
phosphates et celles obtenues par l’oxygène, on remarque que :
- Les productions nouvelles calculées par l’oxygène varient entre 7 et 13 gC/m
2
/an
alors que celles mesurées par les phosphates sont légèrement plus élevées, elles
varient entre 13 et 26 gC/m
2
/an.
environs de 50 à 75 m (RAIMBAULT et al, 1993), profondeurs prises en compte dans notre
étude, au contraire de celle d’ENDRE AND MORELLT (1991 IN BETHOUX ET AL, (1998) )
Les satellites « voient » les 20 premier centimètres de la couche de surface marine,
et par conséquent donnent des cycles saisonniers de chlorophylle à maxima en hiver (
BELOUNIS ET TALBA, 2004 ; HAMAOUI, 2006 ; BOUABOUD, 2007). Or, ILLOUL (1996) démontre
bien dans le bassin algérien que les périodes les plus productives sont au printemps et en
automne, ce que nous avons bien vu dans nos climatologies.
5.1.2. Production nouvelle :
Les résultats de l’estimation de la nouvelle production à partir des phosphates (NPPO 4 ) et de l’oxygène (NP-O 2 ), dans le bassin algérien et le bassin liguro- provençal pour les
trois décennies sont représentés en figure 42 et sont reportés dans le tableau 9.
Nous avons aussi calculé le f-ratio en utilisant les relations d ’EPPLEY and PETERSON,
(1979) (Chap. 2) afin d’apprécier la fertilité de la région étudiée. (Tableau 9)
Les résultats de la production nouvelle totale (Figure 41), (qui est la moyenne entre la
NP-PO 4 et NP-O 2 ) montrent une augmentation des années 50 aux années 80 où la
production atteint son maximum aussi bien dans le bassin algérien que dans le bassin liguroprovençal avec respectivement 20.85 et 19.53 gC/m
2
/an. On observe une légère diminution
des productions dans la troisième décennie. Cette évolution décennale suit la même
tendance que celle de la production primaire et semble être corrélée à l’augmentation en
nutriment des eaux depuis les années 50 (voir chapitre 4). D’autre part, les eaux du bassin
algérien semblent un peu plus riches que celles du nord.
Production nouvelle
0
5
10
15
20
25
Décennie "1"
Décennie "2"
Décennie "3"
NP(gC/m2/an)
B Alg
B LigPro
Figure 41 : Evolution décennale de la production nouvelle (NP) en gC/m
2
/an dans le bassin
algérien et le bassin liguro- provençal.
Par ailleurs, si on compare les nouvelles productions obtenues à partir des
phosphates et celles obtenues par l’oxygène, on remarque que :
- Les productions nouvelles calculées par l’oxygène varient entre 7 et 13 gC/m
2
/an
alors que celles mesurées par les phosphates sont légèrement plus élevées, elles
varient entre 13 et 26 gC/m
2
/an.
